Quand la nature devient son plus grand terrain de jeu

365 jours de vadrouille

Ma maison s’appelle la planète terre. Sa valeur est inestimable tout comme ce qu’elle peut t’apporter.

Elle est tellement grande que pendant un an je n’ai visité qu’une infime partie nommé hémisphère sud
M’y déplaçant à dos de dromadaire, sur les toits de camion, en stop, vélo, bateau,… ; j’ai pu rencontrer pleins de colocataires et de nouveaux voisins.
Je m’y serai amusé comme un petit fou, en perdant souvent mes repères spacios temporel.

Voici la vidéo de mes découvertes :

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A noter :

Mes défis sportifs : Ascension du Kilimanjaro et traversée de la Nouvelle Zélande à vélo
Classement des plus belles filles par pays : Argentine, Colombie et Ethiopie
Les plus beaux paysages : Patagonie, Désert d’Atacama et salar d’Uyuni, Volcan actif du Erta Ale, île de pemba et fonds marin de la mer rouge et des Galapagos
Plus beaux monument : Les cités du Macchu pichu et de Petra
Plus belles expériences ou leçon de vie :
– Vivre en pleine jungle, sans eau ni électricité, dans une tribu
– travailler dans une rizière, une mine et en volontariat (deux semaines à s’occuper des perroquets, toucans, aigles et tortues)
– faire commissaire de course lors d’une exhibition de stockcar.
– flotter sur l’eau (mer morte)

J’ai failli mourir deux fois : la première lors d’une chasse à l’homme où une flèche empoisonné était pointé sur moi et une autre fois à cause du mal d’altitude (au bord de la syncope)

Aujourd’hui je sais ce que ça fait de :

– Faire trois jours d’affilés dans un bus ou faire vingt quatre heures d’affilés dans un avion
– Avoir 12 heures de décalage horaire
– Vivre deux semaines avec le même pantalons ou passer une semaine sans douche et sans changer de vêtements
– Dormir avec onze autres personnes dans sa chambre
– Prendre une douche avec de l’eau à cinq degrés
– Se trouver à 5895 mètres d’altitude

Ma grande vadrouille à moi.  Une sacrée aventure avec toutes ses belles photographies, vidéos et anecdotes. Mais il faut savoir que le voyage change une personne et n’est pas un long fleuve tranquille comme on vous (moi compris) le montre souvent. Ceci j’aimerai bien vous le faire lire dans mon futur livre.