Quand la nature devient son plus grand terrain de jeu

Retour aux sources

Il était temps de partir !!
Quand tu penses avoir fait le tour, tenté pas mal de choses, rien de tel qu’un retour aux sources. Si cela fonctionne avec les chanteurs, pourquoi pas avec moi ?

Nous revoilà en famille, à quatre, dans le pays des elfes et des trolls.
C’est à bord de notre skoda octavia, équipée de pneus cloutés, que nous montons afin de parcourir la partie sud de l’île glacée. On est très loin de la chaleur de l’Equateur et des Galapagos où nous étions, il y a deux ans, tous ensemble. Enfin je dis tous ensemble mais il manquait Sophie. Cette fois nous sommes au complet et prêt pour un road trip de folie !!

Jour 1 : Nous partons en direction du cercle d’or. Nous nous rendons en premier aux fameuses chutes de Gulfoss. Quelques kilomètres plus loin, nous faisons un arrêt à Geysir afin de voir le geyser Stokkur qui jaillit, dans une puissante explosion assourdissante, à environ 25-30 mètres. On ne se lasse pas de voir et revoir, d’attendre plusieurs minutes dans le froid, un nouveau jet d’eau. Le soir nous aurons une auberge de jeunesse pour nous tous seul. Je n’avais jamais connu cela. C’est tellement vivant d’habitude.


Jour 2 : Je vais la nommer noël avant l’heure. Premier cadeau : motoneige. Initiation sur la calotte glacière du Myrdaljökull avec une vue splendide sur le mythique volcan Eyjällaljokul (celui ayant bloqué le trafic aérien en 2010) et l’océan en contrebas. Même si c’est bruyant et que tu sens l’essence, il faut avouer que l’on a de bonne sensations et que ce n’est pas si facile que cela peut le laisser paraître. Une activité familiale inoubliable.
Second cadeau : voir les aurores boréales. Pas de mot pour décrire ce phénomène exceptionnel. Vous oubliez vite le froid et resterez perplexe et sans voix, laissant filer le temps au grès de l’avancement de ces sillons lumineux vert ou rouge.

Jour 3 : Encore de la route avant de revenir sur nos pas. Direction Jökulsarlon. Ici vous découvrirez une jolie lagune empli d’icebergs décrochés du glacier. Ceux-ci se jettent ensuite dans la mer qui en repousse une bonne partie sur la plage de sable noir environnante.  Photos et scène surréaliste de ces gros glaçons échoués.
Nous passerons le réveillon de Noël sous la neige, sans rien trouver d’ouvert omis une pizzeria où se ruent tous les touristes piégés (NDLR : fermeture de tous les magasins et station service du 24 à la mi journée jusqu’au 26 voir parfois 27 décembre).

Jour 4 : Avant de retourner sur la capitale, où nous trouverons sûrement un restaurant ouvert…, nous ferons une marche dans la zone géothermale de hveragerði. Le but était de trouver la rivière où l’on pouvait se baigner mais la neige a tout recouvert. Une bonne promenade quand même.

Jour 5 : Etant en avance sur notre programme, nous décidons de nous rendre sur la Péninsule de Snaefellsnes. Le temps semble s’être arrêté ici. On devine une vie hivernale rude lorsque l’on observe le paysage blanc à perte de vue, léché par les vagues venue de l’océan et soufflé par un vent tempêtueux. Les nombreux champs de lave rendent hostiles certaines partie de cette avancée dans la mer. Des falaises noire au sud et des Fjords au Nord. Il est possible d’y faire le tour en une journée mais croyez moi : on a vraiment envie d’y rester plus longtemps. C’est d’ailleurs là bas que Jules Verne a été inspiré pour son livre voyage au centre de la terre.

Jour 6 et 7 : Deux jours dédiés au shopping et à la visite de la capitale. Nous ferons une halte au Loki café afin d’y manger les mets locaux. Entre autre : requin faisandé (goût d’amoniac), truite fumé, agneau fumé, purée de poisson le tout servi sur du pain noir.

Jour 8 : Journée détente au blue lagoon et ultime arrêt afin de voir le pont entre deux continents. Les plaques américaine et eurasienne s’écartent de deux centimètres par an provoquant une faille.

A deux jours du nouvel an, au bout de 1600 kilomètres, je raccompagne la famille CAJELOT à l’aéroport. Il est venu l’heure de repartir seul sur la capitale afin d’y passer nouvel an et de revoir Tomàs (je l’avais croisé au Macchu pichu trois ans auparavant). Ensuite plusieurs options en tête comme me rendre au Groënland ou sur l’île de Grimsey.

Avant de vous laissez, je tenais à vous dire que voyager en Islande l’hiver est très plaisant. Les prix d’hébergement sont nettement plus bas qu’en haute saison. Les activités y sont nombreuses : chien de traîneau, ski, marche ou escalade de glacier, motoneige, super jeep,… . La perception des paysages est totalement différente avec ou sans neige. Vous roulerez parfois quarante cinq minutes sans croiser une voiture. Peu de monde dans les lieux touristiques. Il ne fait pas spécialement froid. Froid mais pas polaire. Les routes sont certes enneigées ou glacées mais avec de bon pneus neige ou cloutés et une conduite adapté vous irez où vous voudrez sans problème (si vous restez sur les grands axes bien sur).

Meilleurs vœux à tous mes lecteurs. Vous êtes de plus en plus nombreux et ça me donne encore plus envie de continuer à vous faire partager mes vadrouilles.
Merci

 

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Changement de cap

Que s’est-il passé depuis mon retour d’Afrique, mi mars ?
La réponse est très claire : une remise à plat et énormément de nouvelles données ont bouleversés mes choix.

Je suis rentré fatigué, épuisé et avec un gros manque d’émerveillement parfois. Cela voulait dire qu’il était temps pour moi de faire une pause. Travailler d’arrache-pied et voyager durant quatre mois sans repos (car oui le voyage ce n’est pas des vacances…) durant trois ans est devenu dur à assumer.
Entre temps, un changement de statut professionnel  s’est proposé durant l’hiver. La vie de chantier est géniale car elle t’apprend pleins de valeurs mais quand tu as l’occasion de découvrir autre chose : c’est comme en voyage, tu fonces.  

Et puis l’amour avec un grand « A » a toqué à ma porte. Un coup de foudre digne d’un film. Au moment où tu ne l’attendais plus. C’est que dans les films dit-on. Eh ben non !!!!
 C’est lors d’un rendez vous professionnel anodin sur un terrain de pétanque qui découle sur une mission pour retrouver le petit ouvrier sexy afin de lui laisser une carte de visite. Il aura suffit d’un appel téléphonique et rendez vous le lendemain pour être littéralement conquis est devenir fou amoureux l’un de l’autre. Mais ce qui est fun dans tous cela : c’est que le grand vadrouilleur que je suis s’est retrouve projeté dans un nouveau rôle de beau papa. J’étais projeté de plein fouet dans une vie qui m’a toujours fait peur.
J’
avais enfin trouvé la pièce manquante dans mon puzzle du bonheur jusqu’à une nouvelle désillusion.
Prêt pour une vie à deux, une vie de famille mais le destin n’a pas voulu que ce soit encore tout de suite. Cette étoile (encore filante), je la trouverai bien un jour.
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Pour finir, j’ai le sentiment d’avoir fais le tour de ce que je recherchais.  Voyager seul ne m’attire plus vraiment. Le partage et passer du temps avec sa famille, sa futur moitié ou encore amis est devenu une priorité. Un nouveau défi ?
Cependant encore un rêve solitaire existe mais cette fois ci plus de photos ou vidéos de pierreenvadrouille en t-shirt car c’est sur la terre de glace (Islande) que je me rendrai.
Les raisons sont simples :

 J’ai toujours aimé le froid mais suis toujours partout au chaud. Il est temps d’inverser la tendance. Et rien de mieux que de réaliser ses rêves en famille. On a toujours dit : un jour on fera du chien de traineau. Ce jour est arrivé !! Voir les aurores boréales et vivre des jours entiers dans le noir (il ne fera jour que six heures par jour) m’a toujours fasciné. De plus peu de personnes se rendent en Islande l’hiver donc moins d’affluence donc plus de contact avec les locaux.

Visite en motoneige, baignade dans les eaux sulfatées, soirée de Noël et Nouvel an seront au programme du voyage familial.  

La suite : comme d’habitude avec de l’imprévue, l’envie de connaître la vie polaire avec sa façon de vivre et des activités hors du commun telles que descendre un Fjord à ski ou faire une randonnée polaire afin de me mettre dans la peau de mon plus grand fan : Mike Horn (traversée de la forêt amazonienne à pied ou encore de la Sibérie en ski).
 Si il me reste du temps : j’irai m’isoler dans une cabane afin d’écrire mon livre ou mes mémoires.

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Si l’envie vous prend de voir à quoi ressemble l’hiver Islandais dans un petit village : je vous invite à vous rendre sur le site ci-dessous et de rechercher le film : Noi Albinoi

http://www.icelandiccinema.com/search

Vous y verrez Tomas Lemarquis dans le rôle principal. C’est un ami de voyage (rencontré au Macchu pichu) que j’espère voir sur ses terres.

Bon visionnage et à cet hiver pour les récits de mon aventure au pays des elfes.

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Voyager en train stop ou à des prix cassé

Vous avez été nombreux à me poser la question. Comment as-tu fais ? C’est facile ? Incroyable !
Pour réussir dans cette quête voici les ingrédients :

  • Du culot
  • Le sens de la négociation
  • Avoir une apparence routard
  • Patience et persévérance (car cela ne fonctionne pas à tous les coups)

Recette :

Dans l’effervescence du départ : noyez vous dans la masse.
Peu avant d’arriver en tête de gondole : étudiez votre sujet. Laissez mijoter 5min. Lorsque la voie est libre et à 5 minutes du départ : allez-y ! Placez-vous le pouce levé devant la locomotive afin d’interpeller le chauffeur. A ce moment, mélangez tout vos ingrédients et espérez que cela fonctionne. En cas de refus réitérez avec un autre train.

Recette 2 :

En cas de refus, tentez le coup avec le contrôleur principal. Prenez-le en aparté et expliquez-lui le cas.

 

Cela paraît facile sur le papier mais, je vous l’avoue, c’est plus complexe que cela. Cette méthode ne fonctionne pas à tous les coups. Je vais vous exposer mon cas.
L’idée était de rejoindre Perpignan depuis Paris. Ma première cible : un train intercité. Je lève le pouce. Le chauffeur semble intrigué et vient me voir.

Moi : Bonjour, connaissez-vous le train stop ?
Chauffeur : Non
Moi : Mon but est de voyager gratuitement dans votre train et surtout avec vous pour échapper aux contrôles.
Lui : Mais c’est interdit
Moi : Ah bon ? Depuis quand ? Je connais des personnes qui l’ont déjà fait.
Lui : Ben depuis l’accident de Bretigny sur Orge (12 juillet 2013), nous sommes beaucoup plus surveillés.
Avant d’ajouter : bon je vous l’avoue j’ai déjà fait monter des gens de ma famille mais là je ne préfère pas. (l’air un peu gêné)

D’un non et en insistant un peu cela a finalement failli fonctionner. Mais mon inexpérience m’a joué un tour puisqu’en me retournant : je vois un mec de la SNCF qui arrive et qui va lui parler. Voilà pourquoi il semblait gêné.
Il est 9H40 à gare d’Austerlitz et il me faut désormais rejoindre gare de Lyon afin de retenter le coup avec le train de 10H07.

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Déguisé comme cela aurait été plus facile

 

 

 

 

Cette fois-ci c’est un TGV. Le chauffeur me dit un non catégorique. « vous ne voyagerez pas avec moi mais tenter le coup avec le chef contrôleur situé voiture 15 ».
Le train est sur le point de partir et cette fois plus le choix je dois monter à l’intérieur afin d’être à l’heure chez mon grand père.
Me voici dos au mur mais c’est toujours dans cette configuration que je suis le plus fort.
Je m’installe au bar en attendant le contrôleur.
A l’écart je lui explique mon cas :

« Bonjour, je vais faire bref. J’ai tenté, par deux fois ce matin de faire du train stop, mais cette fois-ci il a fallu que je monte sinon je serai en retard pour fêter les 80 ans de mon grand père au restaurant. J’ai un billet valable pour demain mais le restaurant a décalé la date à ce soir (samedi 14). Il est ni remboursable, ni échangeable et les prix actuels étant de 100€ + 10€ de réservation dans le train. Cela me ferait payer un trajet aller à 150€. D’où le fait d’avoir tenté le train stop. Je me tourne vers vous afin de savoir ce qu’il est possible de faire ». Il reste de marbre et réfléchit. Je lui rajoute un petit : « enfin je ne veux pas vous forcer la main ».
Au bout de deux minutes, après une multitude de pfff, mmm, euhhh, il m’invite à m’assoir aux places non réservé (« vous avez la 66, 67, 71,… . »)  Je dois réfléchir, je reviendrai vous voir.

Le revoilà toujours aussi gêné. Il trifouille son ordinateur de bord pendant une minute avant de me la montrer discrètement et de me chuchoter « je ne peux pas faire mieux ». Mes yeux voient 15€.
75% de réduction. Qui dit mieux ?
 201.... ? Fini le monopole ?
201…. fini le monopole ?
Je ne vais pas vous dire que je suis déçu mais c’est un défi à moitié rempli. Je remercie quand même mon contrôleur du jour qui a prix ce risque (si risque il y a) et qui a été vraiment sympa. Comme quoi dans la vie tout est possible quand on tombe sur des personnes ouvertes.  Enfin tout cela pour conclure sur le fait que je n’ai aucun scrupule à avoir négocié mon prix avec la SNCF qui prouve encore par cette démarche qu’elle fixe bien les prix qu’elle veut. On dit de privilégiez les transports en commun, et encore plus en ce moment avec la pollution aux particules. Encore faut-il proposer des prix intéressant. Et ça je sais qu’ils peuvent le faire. A quand la concurrence ?

 

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Somad 2013 – Bois de Vincennes

 Sportifs mais pas seulement…

De toutes discipline mais pas seulement…

D’un tempérament fou mais pas seulement…

Alors Somad est fait pour toi !
Première édition de cette course nature à obstacle qui s’est déroulée le WE dernier dans le bois de Vincennes.

Ici le plus important ce n’était pas le chrono (faussé par l’attente à certains ateliers) mais passer un bon moment. Tous solidaires dans ce froid glacial (5°C) : nous avons tous pu discuter, chanter, danser mais encore faire une bataille de boue, se pousser dans l’eau et même draguer (dédicasse à mon pote Stan) ensemble. Bref avec nos déguisements l’idée s’était juste de passer un bon moment dans une course fun et peu commune.

A tester !!

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Pourquoi faut-il aller skier en Autriche ?

La famille CAJELOT au ski au Tyrol

L’avantage d’habiter dans le Nord-Est de la France c’est que pour aller skier, dans un rayon de six cent kilomètre, tu as un large choix : Vosges et Jura mais aussi les Alpes Suisses, Allemandes et Autrichiennes. Au final cela est plus rapide (autoroutes illimités en Allemagne) de se rendre dans les pays voisins et surtout moins cher en frais de péage. Pour la Suisse et l’Autriche : il s’agit de vignettes annuelles ou hebdomadaires. Niveau bouchon ben c’est partout pareil : toutes les routes ou autoroutes finissent par converger vers les mêmes vallées… .

Quand tu es routard et que tu aimes galérer ben c’est bon de se retrouver dans un pays germanophone où très peu de monde parle anglais. Là-dessus j’ai assuré mes arrières en partant avec les parents. Je les ai dépannés en espagnol alors cette fois-ci à leur tour de me rendre la monnaie de la pièce. Heureusement, aussi, que les Autrichiens sont des gens fort sympathiques.
Bon ça n’empêche pas que  la barrière de la langue te joue des mauvais tours de temps en temps. Ca pimente un peu les vacances. A noter aussi qu’il faut faire avec les moyens du bord concernant les repas car le choix n’est pas aussi varié que dans notre pays.

Chaud devant

Coté hébergement, vie en station et domaine skiable :

Ce n’est pas un secret de dire que l’Autriche fait partie des nations majeures en sport d’hiver. Mais quand on y est on comprend vite pourquoi. Le Tyrol est une région 100% montagneuses. Du coup ben les activités sportives qui s’y pratique sont forcément en lien direct avec la montagne.
Ce qui est intéressant dans les stations Tyroliennes, c’est qu’il y  en a pour tous les goûts. De la petite station familiale à la grande station qui regroupent l’équivalent de trois domaines skiable. Il y a les stations atypiques avec une architecture tyrolienne, son église et château fort caractéristique (très présent dans ce pays) et celle un peu plus Disneyland. Je cite Disneyland car à l’entrée du village c’est un grand parking qui vous accueillera. Ensuite vous traverserez un village très éclairé (multiples guirlande électriques en sus de l’éclairage urbain), et rempli de magasins et bars. Sur les pistes tout est fait pour le bien être des enfants : multiples jeux, piste de luge, parcours ludiques avec pleins d’animaux sculptés. Mais les grands enfants aussi ont droits à leurs distractions : pleins de bancs ou sofas vous attendent pour un bain de soleil ainsi que de nombreux kiosques ou restaurants qui vous serviront une crêpe, une Bratwurst (saucisse locale) ou bien encore une bière. Pas de doute c’est bien la culture germanophone. Le tout dans une ambiance bonne enfant avec un fond musical. La mayonnaise prend puisque tout le monde parle ensemble et se retrouve en station, dès la fermeture.   

Niveau installations j’ai adoré la capote qui vous protège du vent et du grésil, ainsi que les nombreuses plages horaires disponibles concernant les forfait (journée ou à partir de 11H30 – 12H30 ou 13H30). Vous pourrez pratiquez librement le slalom, les ateliers du snowpark mais aussi vous instruire dans certaines télécabine qui vous détailleront la vie de la faune montagnarde.  Il y a pas à dire les stations autrichiennes ont tout pour plaire. Elles attirent principalement les locaux, les allemands et néerlandais. Finalement il y a très peu de français.
Ah oui j’ai failli oublier de signaler que si un jour la luge devient sport Olympique ben je sais sur qui miser ! Ici il y a plus de lugeur que de fondeur. Chaque station possède une piste ayant une longueur comprise entre deux et cinq kilomètres voir parfois plus. 

Conseils pratique :

Skier dès l’ouverture car les pistes sont désertes et très bien damées donc idéal pour ceux qui, comme moi, adorent la vitesse.
Pique-niquer : cela vous évitera de perdre du temps à redescendre à votre logement pour cuisiner et manger.
Prenez les dernières remontées et attendez un peu. Lorsque vous êtes à peu près seul descendez tranquillement. Cela vous évitera de devoir slalomer entre tous le monde et limitera les risques de collisions qui sont très fréquentes dans ce créneau horaire compte tenu de la fatigue et du manque d’attention.

capote pour télésiège
 

N’oubliez pas non plus de faire un petit crochet par Innsbruck qui est une très jolie ville. Même si c’est assez bourgeois, cette capitale du Tyrol reste très charmante avec ses nombreux bâtiments colorés, sa fabrique de cloches mondialement connu, ses installations olympiques devenus sites touristique. Il faut absolument y aller à la période de noël afin de savourer les nombreuses spécialités culinaire et d’admirer les nombreuses installations lumineuses.

Une des nombreuses église colorés de Innsbruck

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De la vie de chevalier à celle de festivalier

En ce moment nous sommes débordés niveau taffe et tous le monde est en vacances. Du coup il ne me reste que les WE pour m’évader un peu, voir autre chose.

Depuis leur venue en Amérique du sud et la découverte du monde routard : mes parents ont changé d’état d’esprit. Désormais ils profitent plus des choses simples de la vie et adorent partir marcher et visiter par leurs propres moyens certaines régions françaises. Ce fut le cas en pays de Loire.
Je les ai rejoints à quelques kilomètres de Cholet dans un gîte. Je les ai récupérés en pleine forme après cette mise au vert et après avoir vu l’océan.

On a programmé le Puy du fou. Depuis le temps qu’on en parle : on y est enfin.

Le Puy du fou c’est juste génial ! Un voyage dans le temps et l’histoire. Spectacles de Vikings, de rapaces, les jeux et l’arène de César, les cavaliers médiévaux, l’époque des marquis avec Cyrano et le Flamenco. Des mises en scène rudement menés avec des très beaux effets spéciaux et des animaux sauvages (lions, hyènes, loups, hiboux,…) très bien dressés.

Pour conclure, n’oubliez pas le spectacle nocturne qui dure 1h30 et retrace la vie française de 1800 à 1950. Son et lumière, doublé d’une mise en scène avec plus de 1000 acteurs. Juste époustouflant !!

J’ai réappris à aimer ma France et son riche passé historique.

 Si je devais conseiller, aux touristes étrangers férus de l’histoire de France et d’Europe, autre chose que les musées pour la découvrir : je leur dirai d’aller là bas. Malheureusement il manque les fameux casques auditifs et les étiquetages (sauf quelques uns en anglais).

Arène du Puy du Fou

Passons désormais à la vie de festivalier. Encore une grande première pour moi. Tellement de gens en disent du bien qu’il a fallu que je teste. Pour cela direction Rock en Seine accompagné de mon frangin Ludo, son colloc Jérem et une amie qui se prénomme Mel.

Je vais vous livrer mes impressions, mon ressenti sur ces 3 jours totalement décalés.

L’ambiance y est vraiment décontracte : ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ? Ici c’est comme chez Mcdo : venez comme vous êtes. Et là-dessus on peut signaler un grand effort de la part de nos festivaliers qui font un concours du plus beau déguisement, de la plus belle teinture de cheveux (notre option), des tenues extravagantes,… .

Les artistes ne sont pas en reste et se donnent à fond car ils n’ont (pour la plupart) que une heure de show. Voir des artistes qui n’arrivent plus respirer et parler c’est bon !!
Ce qu’il y a aussi de bien dans un festival c’est de pouvoir jongler d’une scène à une autre, de découvrir des groupes locaux ou moins connus.

On n’est souvent déçu par les têtes d’affichent qui viennent, jouent et s’en vont. Certes la musique est vraiment top mais il y a un réel manque de communion avec le public doublé d’un show scénique très light. Heureusement que le groupe de clôture : Greenday n’a pas fait comme ses prédécesseurs (Placebo, Black keys, Bloc party) de la veille et l’avant.

Scène principale

Pour clôre les deux premiers soirs : une session électro est mise en place. Une très bonne selon moi. On vient, on se vide la tête et on se laisse porter par la musique. Une heure dans un autre monde.  Les DJ ont carte blanche et se lâchent. Cette discothèque géante nous a révélé un très bon quatuor : les C2C.

Un festival c’est super épuisant. Tu es tout le temps debout (le dos a morflé ainsi que les mollets), tu ne fais que manger, boire, danser, pisser (bière oblige).

Heuresement, d’autres activités ludiques sont proposés comme des concours, des mini spectacles, du taureau mécanique (où j’ai obtenu le troisième meilleur chrono), grande roue,  babyfoot, et un choix très varié aux stands nourriture. Il y a les fameux stands kébab mais tu peux choisir aussi un repas Savoyard, Antillais, Malien, Argentin, Asiatique, Ethiopien,… .

Au niveau truc et astuces pratique :

Prévoir des bottes en cas de pluie et des masques en cas de sécheresse (poussière oblige).
Prendre un camel pack histoire de ne jamais être déshydraté et pour y mettre ses objets de valeurs dans des poches fermées.

Toilettes : c’est bien d’y aller les deux premières heures (propres et peu de monde). Ensuite c’est quinze minutes d’attente quand t’es une fille ou que tu veux faire la grosse commission.

L’astuce du jour : comment faire rentrer du whiskey dans un festival ? Réponse ben dans des tubes de pompotte préalablement vidés. Il fallait y penser… .

Il me manque une chose afin d’obtenir mon diplôme de festivalier :

vivre en camping. A ce qu’il parait c’est une grande expérience. Il y a souvent des afters. Tu dors peu certes mais tu t’éclates ou vie parfois un vrai chemin de croix : c’est bruyant, les gens peuvent pisser ou vomir sur ta tente, forniquer juste à côté. Des fois on te fait des blagues et te déplace ta tente d’endroit ou tu adoptes un locataire (si t’es pas chanceux) ou une locatrice (…). Bref une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie.

Pour les chiffres : 140.000 spectateurs, 110000 litres de bières dont 2L par jour rien que pour nous quatre, 60 groupes, 4 scènes, 8 heures de musique par jour.

Pour les photos et vidéos : je laisse faire la prod et les gens qui adorent voir un concert à travers leur Iphones et appareils photos. Oui public parcequ’un festival : ça se raconte, ça se vie.

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Au pays orange : des sabots, des moulins, des vélos, du fromage et une nouvelle petite soeur.

L’envie d’écrire, de partager est toujours là ! Celle de reprendre un backpack et de partir à la découverte de l’inconnu aussi.

Cette fois c’est en road trip avec ma jolie titine et en compagnie de ma sœur que je suis parti découvrir une partie des Pays-Bas. Ce WE de trois jours tombe à point nommé, avec de plus un temps vraiment radieux.

L’objectif premier fut de voir, enfin, le lieu où habite et étudie ma sœur et de lui faire découvrir ma vie de routard comme j’ai pu le faire avec mes parents il y a quelques mois.

Deux jours intenses, à l’arrache et pleins d’imprévus :

L’Edam

Samedi 9h départ de Namur (Belgique) pour Edam (Nederland). On y arrive pour midi. Bon l’idée est de chercher la célèbre place de la ville où ce déroule le fameux ‘kaasmarkt’  (marché aux fromages). On goutera de nombreux Edam aux différentes saveurs avant d’opter pour un au pistou et un autre au chèvre fumé. Nous étions loin d’imaginer que le vieux village aurait une architecture aussi atypique. Avec ses nombreux canaux : ce village me fait penser à Bruges. On errera de petites rues en petite rue jusqu’à trouver une boucherie noire de monde. Pas étonnant vu la variété  et le prix des salades, brochettes et sandwich. Nous fûmes heureux de l’avoir trouvée et repartons le ventre plein direction la presqu’île de Marken, distante de quinze kilomètres.

Paysage champêtre hollandais

Presqu’île ou plutôt polder entouré par une digue géante. Celle-ci fera notre lieu de promenade afin de rallier l’extrême pointe de l’îlot où s’y trouve un joli petit phare ainsi qu’une plage. Idéal pour une sieste et faire trempette.

Ici c’est vraiment très calme et reposant. De grandes pâtures pour le bétail sont irriguées par de nombreux canaux et la petite bourgade anciennement de pêcheur vit toujours de son port mais désormais plus du tourisme que des produits de la mer. Vous pourrez aussi visiter une fabrique de sabot.

Pas de doute : on est au pays du vélo

Cap sur la capitale du sexe et des coffee shop. Amsterdam n’a d’attirant que son (petit) centre ville, ses musées, et son fameux quartier rouge où vous pourrez faire du lèche vitrine. Cependant, je pense qu’il y fait bon vivre… en été. Il faut la visiter entre amis pour vraiment profiter de faire la fête. Tout y est permis ! Enfin sauf pour les coffee qui sont désormais vide compte tenu de la nouvelle loi imposant la détention d’une carte cannabis pour pouvoir consommer.

Faute de lit ou chambre en dessous de 50€, nous nous rendîmes à Noordwijk, prochaine étape cochée dans notre trip, afin de trouver une auberge de jeunesse. Mais là encore tout est plein. Il fallait encore faire quinze bornes pour potentiellement en trouver une autre alors du coup pas d’autre choix que stationner la 307 dans un champ. Il me semble malheuresement peu ou pas possible de trouver une auberge avec des places vacantes lorsque tu arrives à l’improviste à 1h du mat, en Europe. C’est triste, où est l’esprit routard !
 

Le réveil se fît à cause du soleil qui nous chauffait la coigne. Nous fûmes heureux de découvrir un joli champ de tulipes (sans fleurs malheuresement) à côté de notre voiture.
Objectif du jour : trouver un moulin et faire une promenade en vélo. Sans plan et sans aide de l’office du tourisme, nous parvînmes à trouver le seul louageur de la ville. Nous voilà en mode Hollandaise avec notre joli deux roues, à l’assaut des dunes situées au Nord de la ville. De nombreux chemins de ballades y sont présents avec pleins d’accès à la plage. Un concours de circonstance fît que je perdis ma soeurette. Bien heureusement elle avait de l’argent sur elle et s’est aperçut que son anglais est vite revenu lorsqu’elle dut expliquer son cas au louageur. Deux heures plus tard nous voilà réunit à nouveau pour une seconde virée. Nous pûmes trouver et faire nos clichés avec un moulin puis séance de bronzette à la plage.

Après un détour par Linden, nous rejoignîmes Rotterdam : dernière étape. Cette ville semble beaucoup plus moderne et ferait plus office de capitale que son homonyme Amsterdam. Plus de buildings et d’architectures récentes comme les maisons cubiques ou le célèbre pont Erasme. Dernière mousse en terrasse et c’est reparti pour 2h de route en direction de la capitale wallonne.

En Irlande (puis Am. Du sud) j’ai découvert mon frère. En Equateur j’ai formé et étonné mes parents. Aux Pays-Bas j’ai rencontré une nouvelle petite sœur avec qui j’ai pu enfin tisser de vrais liens. La magie du voyage a encore opérée.

Un WE inoubliable avec une soeur transformée

 

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