Quand la nature devient son plus grand terrain de jeu

Nouvel an glacial à Pragues (la ville aux 1000 clochers) et visite de Dresde : la Baroque

Fini, la routine du nouvel an dans une salle entre amis ou famille. Bon d’accord, je l’ai déjà fêté au ski ou encore mieux à Cuba au bord de la mer mais cette fois-ci c’est seul, à Pragues et avec ma sœur. Une heure avant le passage en 2011 ben nous décidions de rallier la place centrale de Pragues. Musique au rendez-vous, il s’agissait de trouver des personnes avec qui fêter. Sophie tout en dansant trouvât un couple d’Ukrainiens puis un couple de Russes vînt nous rejoindre. 5-4-3-2-1… La folie de partout, et c’est à ce moment que le french touch opère : bouteille de champagne ouverte et le partage commence. Ce qui est un produit de consommation ordinaire pour nous est une denrée rare pour eux qui ont longuement hésités à boire puisqu’ils n’en croyaient pas leurs yeux. Mais autour d’un bon vieux « aux champs Elysées » la magie française a opérée. Il était venu le temps de dormir dans la voiture. Et oui c’est ça aussi un nouvel an à la dernière minute.

Parlons un peu du joyau de la Bohême qui est une de mes capitales favorites (avec Berlin) pour l’instant. J’avoue que ce n’était pas la meilleure période pour la visiter (-10°C la journée) mais bon on n’a pas toujours le choix concernant ses vacances.

Rien de mieux que de découvrir un pays par rapport à ses habitants (Vit et sa sœur Anja) et par l’intermédiaire d’un Belge expatrié pour le boulot (Kim). Deux points de vue différent qui ramènent à des conclusions semblables. La République tchèque est un joli pays vallonné très rural avec Prague et le reste. Ce pays a conservé la droiture des empires soviétiques mais s’ouvre au libéralisme. On croit la Tchéquie pauvre : oui pour les ruraux mais elle reste une plaque tournante entre l’Europe de l’est et de l’ouest. De nombreux routiers y circulent et d’énormes plateformes logistiques y sont implantées. Autre fait marquant, si tu es un touriste ben tu te feras forcément arnaquer. Soit par les bureaux de change qui n’ont aucun le même prix, soit par les restaurants des lieux touristiques qui te rajoutent des frais tel que les couverts, le service, la sauce distincte du plat bref de 16€ ben tu passes à 25€ le repas. En outre, il faut connaître des locaux qui te conseillent très bien et t’empêchent de tomber dans le panneau. Merci à Anja d’avoir fait le guide touristique : sans elle nous ne connaitrions pas l’histoire de Pragues et la spécificité de leur tour Eiffel ; ainsi qu’à Vit et ses amis pour notre première soirée sur Prague qui s’est fini… je vous laisse deviner comment à 1€ la pinte !

Prague m’a subjuguée par sa propreté, ses graviers sur la glace pour ne pas glisser, son métro hyper classe et peu bruyant, ses monuments colorés et son magnifique pont (Karluv most). Celui qui a dégagé le plus de sentiments chez moi.

Et comment ne pas se laisser aller à un petit concert de musique classique ou à un ballet. Il y en a tous les jours, à chaque coin de rue et même dans les églises. La ville aux 1000 clochers justifie d’ailleurs son nom.

Nous vous conseillons aussi de faire un crochet par le centre historique de Dresde, en Allemagne, (150 km au Nord de Prague) où se mêlent un ensemble de bâtiments baroques. Certes la visite est rapide entre 2 et 4H mais ça vaut le détour !!

4 années ago 0 Comments Short URL

La Belgique flammande

Bruxelles, la capitale européenne et de la BD. Mes meilleurs souvenirs resteront ceux de ma couchsurfeuse Sophie.

 Cette jeune Bruxelloises pétillante est sur la même longueur d’onde que moi : profiter de sa vie tant qu’on est jeune, se donner les moyens d’obtenir ce que l’on veut et persévérer jusqu’au bout. Mon idéal féminin ? Probablement. Elle vit aussi une période où elle préfère le célibat à la vie de couple bien rangé. Une chose est sûre, cela fait bizarre de se promener avec une daily friend et son neveux en poussette en plein Bruxelles. Un enfant et une femme c’est quand même le top mais bon on a encore le temps… .

Bruxelles ben en fait ça se visite en 3h puisque tout est concentré dans le centre ville hormis l’Atomium. La grand place, en période de Noël, ben c’est bien animé et le palais royal sous la neige ça vaut le coup. Mis à part cela : Bruxelles c’est basique.

Ah la Brugge, élogieuse par rapport au film « bons baisers de Brugge », on a vraiment envie de la visiter. Ce bourg encerclé de rempart vaut le détour ! La Venise du nord dit-on ; cette romantique ville est très touristique mais dès la nuit tombée, elle nous dévoile tous ses charmes. Des petites ruelles, en passant par ses pubs, ses parcs intriguant où  règnent une ambiance mystérieuse (renforcée par la neige) et ses nombreuses statues et églises qui témoignent d’un riche passé historique. On se sent seul dans cette ville, seul parmi les quelques autres voleurs de clichés. Si tu aimes la photographie de type carte postale et bien Brugge est faite pour toi.

N’oublis pas de la dévorer des yeux mais aussi  les nombreux chocolats vendus sur place ainsi que d’y goûter la cassonade flammande à la bière brune.

Au final, je suis tombé amoureux d’une ville (Brugge) mais déçu par mon hôte : en gros peu d’échanges (« tiens voilà les clefs, fais comme chez toi : moi je suis occupé ») mais il m’avait prévenu donc relativisons. Je suis  tombé amoureux de mon hôte mais pas de sa ville (Bruxelles).

4 années ago 0 Comments Short URL

Mes aventures basques : du 16 au 18 Octobre 2010

Tiens une compétition à Dax ! Ça tombe bien je ne connais pas le sud ouest.

Dax en quelques mots : c’est les thermes, des arènes pour les férias et c’est dans les Landes donc de grandes étendues de pins maritimes mêlés aux chênes. La dernière tempête a laissé des traces.

Mon objectif prend forme : une demi finale perdue qui me donne accès à l’entraînement haut niveau avec l’équipe de France. Cette 5ème place permet de commencer le WE avec un grand sourire et des espoirs plein la tête. L’ascension du Mont blanc y est pour quelque chose : la persévérance, la patience ainsi qu’un mental surpuissant portent leurs fruits.

Et maintenant l’aventure commence. Un WE routard c’est quoi ? Un billet A/R au meilleur prix et des lieux à visiter que l’on coché. Mais où dormir et comment s’y rendre tel est la question !

La chance me sourit, un autre compétiteur rentre sur Biarritz. Je monte avec lui, on parle de jujitsu (forcément) puis de nos vies respectives. Voilà la gare de Biarritz est là et me voilà déjà avec une adresse en poche pour passer quelques jours à Saint jean de luz.

Ma seconde, ben elle est à 5 min et c’est grâce au site couchsurfing que je l’ai obtenue. Le principe est simple : il s’agit d’héberger des inconnus pour une ou plusieurs nuits, sur le canapé ou dans une chambre d’amis. Un échange culturel ludique.

Français, mon hébergeur, est très sympa et me propose d’aller faire les courses pour le WE. Pays basque oblige, c’est chorizo à griller, fromage de  brebis, magret de canard et un bon Bordeaux. En contre partie je lui avais préparé du fuseau lorrain avec des pains d’épices enrobé de chocolat ; et il est devenu accro. François a 33 ans, a beaucoup voyagé et aime le surf. Bref, on discute voyage et chose inattendue dans mon WE, me voilà embarqué dans une tenu de surf direction la plage. Un grand merci à lui pour m’avoir fait découvrir de nouvelles sensations. Le bruit des vagues, l’attente pour prendre la bonne, la glisse sur l’eau, savoir trouver le bon moment pour se lever de sa planche… C’est très plaisant mais très technique et vite épuisant quand on a pas l’habitude de nager (comme moi).

C’est ça aussi le pays basque. Mais avec mon œil de paysagiste : c’est aussi de l’herbe de la pampa qui pousse partout à l’état naturel, des champs de maïs à perte de vue et beaucoup de haies de Weigélia et d’Abélia ; ainsi que les Pyrénées qui se dessinent en arrière plan.

Le pays basque c’est aussi en Espagne ; alors direction San Sébastian. C’est une ville très chic, très touristique avec de beaux points de vue et beaucoup de bâtiments architecturaux. Rien de mieux qu’une visite sans plan, à droite, à gauche, non à gauche, tiens ça à l’air beau par là : demi tour,… Il ne faut pas oublier d’aller voir les commerçants afin de ne rien louper dans la ville.

Rien de telle qu’une paëlla pour reprendre des forces avant l’ascension de la colline qui offre un panorama fabuleux sur la ville.

Retour en France, et là surprise : plus de train, ni de bus à cause de la grève. La nuit tombe donc il ne faut pas traîner. Pas d’autre choix que de rejoindre Biarritz en stop afin d’arriver à bout de ces trente fichus derniers kilomètres. Une heure plus tard une voiture s’arrête. Il faut savoir être patient ! Ces plans galères font partis intégrantes du voyage en routard.

Au final, un excellent WE avec la rencontre de pleins de gens sympa ; même si ça fait drôle de passer un WE avec des personnes que l’on connaît à peine. Mais c’est sympa et on apprend pleins de truc. Vivement le prochain…

Par ici les clichés

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BRAUNSCHWEIG-BERLIN du 13 mai au 16 mai 2010

Rien de tel qu’un WE prolongé pour partir voir la nouvelle vie d’une amie. Après une nuit agitée (2h sommeil, une

opération subie et les premiers soins administrés à sa voisine me revoilà parti direction Orly. Arrivée à Berlin c’est déjà l’aventure pour acheter un billet (tout est écrit en Allemand et pas de guichet).

Brauchschweig une petite ville tranquille où il fait bon vivre avec ses nombreux parcs et quartiers avec des maisons en colombages. Ballades en vélo rétropédalage « Aïe mais comment on freine » ? C’est ça aussi le charme d’un  pays. Ah oui ici on s’arrête quand c’est rouge pour les piétons ! La rigueur et le respect Allemand. Soirée étudiante franco Allemande et courses étaient aussi au  programme. Sensation bizarre au repas devant la TV série allemande avec deux collocs Allemande.

Berlin, on comprend vite que cette ville renait de ses cendres depuis la chute de son mur ! Beaucoup de bâtiments en reconstruction et une ouverture culturelle débordante !

Il faut oser sortir des chemins touristiques pour découvrir des bâtiments vétustes et tagués, étant des anciens bunkers ; et qui s’avèrent être des formidables lieux d’exposition et des discothèques. Cela sort de l’ordinaire, c’est décalé et excentrique mais ça vaut le détour ! Ville fantasque, étrange, vivante (restaurants et tramway ouvert toute la nuit) et aéré : larges avenues et peu de circulation.

Il faut forcément faire une halte bière saucisse mais aussi brunch avec ses brötchen et mélange sucré salé. Mon préféré et perso : brötchen, beurre, confiture, jambon, fromage. Lol : à tester ! Vous me direz des nouvelles. Et vient le moment des adieux où chacun repart de son côté ; moi des souvenirs pleins la tête.

Ah oui, avec un bandage sur toute la tête, il est très facile de sympathiser. Résultats je me suis fait 3-4 amis lol forcément en disant que c’est une blessure occasionnée au free fight… .

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Un bon bol d’Eire

Quoi de mieux que de partir voir l’Irlande en y fêtant la Saint Patrick. Il est toujours marrant de voir un avion avec la moitié des gens vêtus de vert. Départ matinal pour Beauvais puis Dublin.

1ère étape : s’habituer à rouler à gauche, et c’est vraiment pas évident de passer les vitesses avec la main gauche.  Après une belle parade vînt le moment de la visite de la ville et après au moins 10 km à pied, le moment de manger. Et là c’est l’étonnement, à 19h on nous a limite mis dehors car ça ferme ! Même le jour de la Saint Patrick !! Pas grave, le temps est venu de s’enivrer de Guinness et fêter cette fameuse Saint Patrick.

2nd étape : départ pour Galway. Outre les quelques difficultés pour quitter Dublin, la traversée d’Est en Ouest du pays s’est bien passée. Galway est ville étudiante pleine de charme située entre le Connemara et les Burren.

Départ en milieu d’aprèm pour le Connemara et là no comment ! Quel émerveillement : des paysages merveilleux où le temps semble s’arrêter. Après une petite halte photo et une course aux moutons, vînt le moment de faire le tour de ce parc national sous forme de randonnée pédestre qui s’est terminé à la nuit tombante.

Ce qu’il faut découvrir dans un pays, c’est aussi sa gastronomie alors pour changer, on prend une petite Guinness en guise d’accompagnement du fameux « Irish stew » (ragout de mouton). Très bon !

Il est venu le temps de rentrer car le lendemain c’est 5h de route qui nous attend.

Après deux arrêts dans les burrens (églises et cimetières celtes ainsi que des paysages rocailleux), un élément dé convenant est venu se greffer sur le déroulement de notre marathon. Une tout autre aventure commence : la recherche d’un garage et savoir expliquer le diagnostic. Finalement, au bout de 2h de recherche, plus de peur que de mal puisque la pièce rafistolée que l’on a perdu en cours de route était signalée sur le bon de location. Le voyage repris son cours. Après cette grosse journée voiture, il est venu le temps de décompresser et de parler anglais. Après la french touch : une bouteille de vin en apéro, nous descendîmes au café du coin où il y avait beaucoup de monde et  de la musique irlandaise. Bref ce que nous sommes venus chercher mais  1 heure plus tard retour au bercail car ça commencé à chauffer ! Eh oui le français est taquin… et l’alcool n’arrange rien.

Nuit dans une auberge de jeunesse ou plutôt dans un ancien château => c’est vraiment sympa, très convivial, surtout quand on sympathise avec les hôtes.

Grand soleil en cet avant dernier jour en sol irlandais. Ça tombe bien today c’est journée rando au gap of dunloe. 5h A/R dans un cadre splendide : vallée jalonnée de lacs en terrasses avec  pleins de moutons et de cascades. Attaquons les flancs de montagne rocheuses histoire de tester les nouvelles chaussures.

Dernière soirée au château de Bunratty dans un bar où l’on a suivis la victoire du XV de France. C’est avec 1200 km au compteur (en 5 jours) que l’on a rendu la voiture, la tête encore remplie de souvenirs : paysages magnifique, jolies irlandaises, bonnes brunes (guinness) et des gens très chaleureux comme on en voit peu ailleurs.

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