Quand la nature devient son plus grand terrain de jeu

Cyclotouriste mode d’emploi

Il est venu l’heure de dresser le bilan de cette aventure hors du commun et délivrer de précieux conseils.

A tous cyclotouristes qui s’apprêtent à découvrir la Nouvelle Zélande : je vous conseille le livret Pedallers’ paradise by Nigel Rushton. C’est la bible du voyage en vélo en terre kiwi. A l’intérieur de ce fascicule vous trouverez le sens du vent, des profils d’étapes, la description des routes, les choses à voir ou faire en cours de route ainsi que les adresses des magasins de vélo et les endroits où dormir.

Je pense que pour prendre le rythme, il faut de trois à sept jours. Il est préférable de faire des pauses pour se ravitailler et en profiter pour marcher un peu. Pas de nourriture particulière, mais si vous voulez tenir le rythme : il va quand même falloir se plier à la règle d’une bonne nuit et d’un diner riche en sucre lent. Je connais mon corps par cœur et les seuls jours où j’ai dérogé à la règle m’auront été néfastes.

Justement parlons-en de l’obsession de la nourriture. La gourmandise est un vilain défaut. Mon principal défaut. Après de nombreux régimes dûs aux catégories de poids du judo et jujitsu, je pensais en avoir fini. Mais finalement comme à chaque voyage je n’arrive pas à me priver. L’animal que je suis se laisse toujours distraire par cet élément moteur qui aura eu un facteur de motivation. Parfois tu penses à ta glace, ton coca ou ta bière bien fraîche qui t’attendent. Et croyez-moi ou non, les jambes tournent bizarrement mieux. Le pire est quand tu arrives dans les grandes villes et encore plus en jour off car t’en a tellement marre du régime pâte que tu bouffes tout est n’importe quoi. T’es comme un gosse : tu prends et mets dans ton panier puis ta bouche.

On n’est pas dans un concours, le but n’est pas de battre un record mais de voir un maximum de choses. Quitte à en louper d’autres et « être en retard sur son planning ». Cela n’aura pas était mon cas car j’aurai pu jouir d’un temps exceptionnellement radieux et mon esprit de compétition a finalement repris le dessus. Je m’imposai des objectifs et lorsque certains me disaient que s’était impossible ben cela me boosté encore plus et j’étais obligé de leur prouver le contraire. Au final il est vrai que j’aurai été plus rapide que tous mes autres collègues cyclo. Fallait pas me provoquer.

Il faut profiter des jours de pleins de soleil et de vent dans le dos pour avancer un maximum.

Alone on the road

Attention à l’entrée et sortie des grosses villes. Mieux vaut prendre train et/ou ferry. J’ai voulu tenté le coup à Wellington mais je me serai retrouvé sur l’autoroute puis ensuite sur la deux fois deux voies parce que prendre des villages et se perdre : ça m’ennui, en restant poli… .

Attention aux camions qui vous frôlent sans se soucier du phénomène d’aspiration. Restez le plus souvent possible sur le bas côté et surtout sur route sinueuse car ici on n’aime bien couper les virages.

Attention aux brûlures aux mains. Le soleil néozélandais est très dangereux. Il y a des trous dans la couche d’ozone.

Les routes présentent souvent un revêtement très usant puisqu’elles sont en gros gravier qui, de plus, ralentissent le vélo. Attention aux nombreux gravillons qui jonchent la route et sont projetés par les autres véhicules. N’oubliez donc jamais vos lunettes qui vous serviront aussi de protections contre les insectes. Cela n’empêchera pas de se faire piquer ailleurs si vous vous appelez Pierre… .

Un mot sur les campements sauvages qui sont souvent interdits. Attention aux deux cents dollars de p.-v. et quatre cents si récidive. Mais avec un peu de recherche et une tente une place on peu en trouver. Pas simple quand même car tout est clôturé. Et quand vous en trouvez, cachez bien vos vivres car il y a des rodeurs avides de nourriture.

L’avantage d’avoir une tente miniature

Mais le voyage en vélo c’est aussi les galères pour le transport. C’est finalement plus simple de pédaler durant un mois ! Pensez à bien vous renseigner sur le poids accepté par les compagnies aériennes. Y-aura-t-il des taxes de douanes ou non ?
L’emballage : primordial car on connait la délicatesse avec laquelle sont chargés nos bagages. Là-dessus c’est à vous de voir :

           entre une valise renforcée idéale pour les professionnels. Il faut mettre le prix mais le rangement est super bien conditionné et la valise est sur roulette. Problème où la stocker sachant qu’elle est lourde (attention à la contrainte de poids) et ne se plie pas ? Obligation donc la stocker à un endroit et d’y revenir.

          Entre un sac avec mousse ou non. L’aspect pratique est qu’il est imperméable et pliable. Le coût est moins onéreux mais cela vous fait encore un sac en plus à trimballer. N’oubliez pas, voyagez léger.

          Et, dernière option, se rendre dans un vendeur de vélo ou à l’aéroport (mais là à votre charge) afin qu’on vous délivre et emballe correctement votre vélo dans leur carton de livraison avec papier bulle. Je choisirai cette option qui sera gratuite contre le troc de ma remorque qui est une contrainte de poids et dont les pièces seront dures à trouver en cas de problème lors d’un prochain voyage hors NZ.

Ensuite, il ne vous restera plus qu’à prier pour qu’il arrive entier et sans casse.

Concernant la SNCF : rien de mieux que de prendre un petit TGV pour retrouver des personnes souriantes, aidantes, respectueuses, OU PAS !! Welcome home comme j’ai l’habitude de dire. Les autres utilisateurs te pestent alors qu’ils te volent ta place dédiée pour ton vélo et ne comptez pas sur l’aide du contrôleur qui n’oublie pas et juste là pour s’assurer du départ et de l’arrivée du train ainsi que du contrôle du billet. Ensuite il préfère la causette. Bon je généralise un peu mais au vu des commentaires de certains (ci après) ; je ne suis pas le seul à avoir vécu cela.

http://voyageforum.com/forum/france_sncf_tgv_local_velo_enfin_D3781051/

Back to home !

Voici mon ressenti et impressions sur cette nouvelle vadrouille.

Désormais je comprends tout le jargon cycliste et ai vécu une aventure digne du premier tour de France pour un professionnel. Le vent qui crée des phénomènes de bordures, les étapes de faux plats et successions de côtes qui sont plus casses pattes que les vraies étapes de montagnes. La récupération aura été très importante. Je dormais environ neuf à dix heures par nuit au lieu de six à huit en temps normal.

J’ai voulu partir sans trop de préparation et aura fait quelques erreurs dont j’en tire désormais leçon. Voyager c’est un métier ! Sans rire, c’est beaucoup d’organisation. Et quand tu tiens un blog et bien il faut aussi jouer le jeu. Mais c’est plaisant car je m’ennuierai sinon.

Une chose m’aura beaucoup fait réfléchir aussi : l’admiration des gens. Les commentaires changent en fonction de ton avancement. Au début c’est : « bon courage, bonne route, tu es fou, mais pourquoi » ? Ensuite c’est « quoi, 2000 km en un mois ? Impensable, c’est dingue, surréaliste ; j’ai fait autant que toi mais en camping car et avec seulement une semaine de moins ». A chaud je ne m’en rends pas compte mais quand, de vrais cyclistes ou encore marathoniens saluent l’exploit : ça fait réfléchir… . Pour moi, il n’y a rien d’exceptionnel : je prends mon vélo et pédale toute la journée comme une journée de travail quoi.

Mon petit plus est d’avoir arboré mon drapeau français. Cela m’aura valu de nombreux coups de klaxons et encouragements. Beaucoup auront été impressionnés par mon matériel au point de le prendre en photo. C’est vrai qu’il était beau mon matos.

Voyager en vélo c’est écologique et ça laisse le temps de vraiment découvrir le pays. Sur la route, il y a toujours une chose à voir, à faire. On peut aussi y faire de belles rencontres. On y prend goût et rien ne dit que je vais m’arrêter là… .

Anecdotes : j’aurai perdu au final cinq kilos et dû racheter un téléphone et un lecteur MP3. Merci l’imperméable à durée limité entre trois et quatre heures. Fait assez rare pour le souligner : aucune crevaison en 2200 km.

Au retour, puisque le corps était habitué à un certain régime alimentaire riche en calories, il faudra réduire les doses et ne plus grignoter. Cela devra se faire de manière proportionnée. Dans mon cas, il me faut reprendre un peu de graisse qui m’aidera à combattre le froid. Ainsi, je peux encore me permettre quelques sucreries et retrouver le goût du fromage sans problème. J’ai remarqué autre chose aussi : j’ai un problème de rétention d’eau qui m’empêche de m’hydrater correctement. Au lieu de faire effet éponge, il joue celui de drain ce qui me fait aller uriner très très souvent. Habitué à évacuer l’eau du corps par la transpiration, il a trouvé le moyen de l’évacuer d’une autre manière.

On the road !

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Kiwi land !

Que se passe-t-il aux antipodes de la France ? Comment sont les kiwis ? Pourquoi Kiwi ? Je vais tout vous dire, enfin du moins de ce que j’ai pu remarquer et selon les expériences de certains.

De France, je ne peux pas partir plus loin.

Pour commencer, le kiwi est un oiseau endémique, en voie de disparition, à la Nouvelle Zélande. C’est l’emblème de ce pays. Ainsi on les appelle les kiwis comme ils nous appellerons les froggies (grenouilles). Pour le rugby nous sommes représentés par le coq et eux par la silver fern (feuilles emblématique).

Il existe en fait beaucoup de similitude avec la France et le Royaume Uni.

Points communs avec la France :

En peu de kilomètres tu changes radicalement de paysages. Ils sont très variés. La capitale est située plus ou moins en plein milieu du pays où tout y est centralisé. Pour les provinciaux : il y a ceux qui vivent au Nord et ceux qui vivent au sud. Pour les Wellingtonias : on s’en fou ! On vient tous de nulle part. Les vendredis et dimanche tout est bouché à l’abord de la métropole. Tout le monde s’en va pour le WE. On y cultive à peu près tout vu qu’il existe plusieurs climats différents.

Points communs avec le Royaume uni :

On roule à gauche ! Il a fallu que je m’y adapte au début. Le fameux humour anglo-saxon. La façon de vivre et la gentillesse que j’ai pu rencontrer en Irlande. Ici on t’accueille et t’invite à bras ouvert et si tu fais des scènes pour ramener quelque chose (éducation française) c’est limite pris pour une offense.

Très accueillants mais la route a ce don de transformer les conducteurs en des personnes agressives et peu respectueuse d’autrui.

La Nouvelle Zélande chasse opossums, rats et autres animaux avec du poison. Ils ont été introduits et tuent aujourd’hui de nombreux oiseaux d’où les espèces en voie de disparition.  La bêtise humaine dans toute sa splendeur. Il n’y a plus beaucoup de chauve souris ce qui provoque une hausse des moustiques et de ces satanés sandflies. Autrefois l’île aux oiseaux, c’est désormais l’île des rongeurs.

Il y a une vraie fracture entre l’île du Nord et l’île du sud. La première a un réseau routier dense. On y trouve de nombreuses villes et villages tandis que la seconde offre des paysages encore très primitif où l’impact de l’homme est peu prononcé. Ca fait du bien !

Boîtes aux lettres amusantes

C’est pas concours des maisons fleuries mais des boites aux lettres ici. Je trouve ça fun même si ça a souvent cassé mon rythme (obligé de freiner et faire demi-tour)

On voyage très facilement en NZ : stop, vélo, bus mais surtout c’est le pays de la location de voiture, des vans ou camping car

Les librairies sont de nouveau sites touristiques à cause d’internet gratuit. Malheureusement dans les grosses villes on te limite à une heure.

La NZ est safe, quel bonheur de pouvoir laisser son vélo sans cadenas pendant deux ou trois heures ; idem pour la voiture où les fenêtres sont ouvertes et le GPS resté sur le pare-brise. Bon il est vrai que dans les grandes villes je ne m’y risquerai pas.

Il y a une question à laquelle je n’ai pas pu répondre : pourquoi la quasi-totalité des ponts (hors autoroute et grandes villes) sont à une voie de circulation ? Surement à cause du coût et vu les fortes pluies qui parfois les détruisent… .

Aux caisses on te demande comment ça va ! C’est marrant de raconter sa journée aux hôtes(ses) de caisse. Autre chose : on fait aussi les courses pied nus car c’est fréquent de se promener sans chaussures dans ce pays.

Comment trouver le mot de passe wifi d’un kiwi ? Souvent le défaut du voisin ou d’un collègue. Exemple chez Marc (qui m’a invité chez lui) s’était : cujo (chien du voisin) doit mourir. Il y a aussi arrête de crier mel en référence à la collègue qui parle trop fort. Bref je trouve ça assez sympa.

Le truc inutile : il n’existe pas de pièces de 5, 2 et 1 centimes donc quand on te demande 11,43 dollars tu ne payes que 11,40 et quand on te demande 11,46 ben tu dois payer 11,50.

Toujours dérangé par des animaux : une fois un opossum, l’autre fois les lapins, puis les moustiques et les saloperies de sandflies. Vous ne pourrez pas manger tranquillement non plus sans être dérangé par les mouettes, moineaux et pigeons. C’est dingue tous le monde devient fainéants : même les animaux ne chassent plus et deviennent dépendant des humains.

Voilà pour cet épisode en Océanie et surtout en terre All black. Je peux désormais dire que je ne peux pas aller plus loin de la France sur Terre puisque je me serai retrouvé aux antipodes. Vingt mille kilomètres que je parte dans n’importe quel sens. D’ailleurs voici comment est éditée la carte mondiale ici.

Le monde vu par les kiwis

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Pourquoi faut-il aller skier en Autriche ?

La famille CAJELOT au ski au Tyrol

L’avantage d’habiter dans le Nord-Est de la France c’est que pour aller skier, dans un rayon de six cent kilomètre, tu as un large choix : Vosges et Jura mais aussi les Alpes Suisses, Allemandes et Autrichiennes. Au final cela est plus rapide (autoroutes illimités en Allemagne) de se rendre dans les pays voisins et surtout moins cher en frais de péage. Pour la Suisse et l’Autriche : il s’agit de vignettes annuelles ou hebdomadaires. Niveau bouchon ben c’est partout pareil : toutes les routes ou autoroutes finissent par converger vers les mêmes vallées… .

Quand tu es routard et que tu aimes galérer ben c’est bon de se retrouver dans un pays germanophone où très peu de monde parle anglais. Là-dessus j’ai assuré mes arrières en partant avec les parents. Je les ai dépannés en espagnol alors cette fois-ci à leur tour de me rendre la monnaie de la pièce. Heureusement, aussi, que les Autrichiens sont des gens fort sympathiques.
Bon ça n’empêche pas que  la barrière de la langue te joue des mauvais tours de temps en temps. Ca pimente un peu les vacances. A noter aussi qu’il faut faire avec les moyens du bord concernant les repas car le choix n’est pas aussi varié que dans notre pays.

Chaud devant

Coté hébergement, vie en station et domaine skiable :

Ce n’est pas un secret de dire que l’Autriche fait partie des nations majeures en sport d’hiver. Mais quand on y est on comprend vite pourquoi. Le Tyrol est une région 100% montagneuses. Du coup ben les activités sportives qui s’y pratique sont forcément en lien direct avec la montagne.
Ce qui est intéressant dans les stations Tyroliennes, c’est qu’il y  en a pour tous les goûts. De la petite station familiale à la grande station qui regroupent l’équivalent de trois domaines skiable. Il y a les stations atypiques avec une architecture tyrolienne, son église et château fort caractéristique (très présent dans ce pays) et celle un peu plus Disneyland. Je cite Disneyland car à l’entrée du village c’est un grand parking qui vous accueillera. Ensuite vous traverserez un village très éclairé (multiples guirlande électriques en sus de l’éclairage urbain), et rempli de magasins et bars. Sur les pistes tout est fait pour le bien être des enfants : multiples jeux, piste de luge, parcours ludiques avec pleins d’animaux sculptés. Mais les grands enfants aussi ont droits à leurs distractions : pleins de bancs ou sofas vous attendent pour un bain de soleil ainsi que de nombreux kiosques ou restaurants qui vous serviront une crêpe, une Bratwurst (saucisse locale) ou bien encore une bière. Pas de doute c’est bien la culture germanophone. Le tout dans une ambiance bonne enfant avec un fond musical. La mayonnaise prend puisque tout le monde parle ensemble et se retrouve en station, dès la fermeture.   

Niveau installations j’ai adoré la capote qui vous protège du vent et du grésil, ainsi que les nombreuses plages horaires disponibles concernant les forfait (journée ou à partir de 11H30 – 12H30 ou 13H30). Vous pourrez pratiquez librement le slalom, les ateliers du snowpark mais aussi vous instruire dans certaines télécabine qui vous détailleront la vie de la faune montagnarde.  Il y a pas à dire les stations autrichiennes ont tout pour plaire. Elles attirent principalement les locaux, les allemands et néerlandais. Finalement il y a très peu de français.
Ah oui j’ai failli oublier de signaler que si un jour la luge devient sport Olympique ben je sais sur qui miser ! Ici il y a plus de lugeur que de fondeur. Chaque station possède une piste ayant une longueur comprise entre deux et cinq kilomètres voir parfois plus. 

Conseils pratique :

Skier dès l’ouverture car les pistes sont désertes et très bien damées donc idéal pour ceux qui, comme moi, adorent la vitesse.
Pique-niquer : cela vous évitera de perdre du temps à redescendre à votre logement pour cuisiner et manger.
Prenez les dernières remontées et attendez un peu. Lorsque vous êtes à peu près seul descendez tranquillement. Cela vous évitera de devoir slalomer entre tous le monde et limitera les risques de collisions qui sont très fréquentes dans ce créneau horaire compte tenu de la fatigue et du manque d’attention.

capote pour télésiège
 

N’oubliez pas non plus de faire un petit crochet par Innsbruck qui est une très jolie ville. Même si c’est assez bourgeois, cette capitale du Tyrol reste très charmante avec ses nombreux bâtiments colorés, sa fabrique de cloches mondialement connu, ses installations olympiques devenus sites touristique. Il faut absolument y aller à la période de noël afin de savourer les nombreuses spécialités culinaire et d’admirer les nombreuses installations lumineuses.

Une des nombreuses église colorés de Innsbruck

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Le metrothlon

Il est tant décrié, vieux, vétuste, ça sent l’urine, on y croise tant de gens bizarre, les vols d’iphone y pullulent !
Oui il y a un peu de vrai là dedans mais voilà le métro parisien est l’un des plus vieux au monde. Il a plus de 100 ans mais est fait parti des images phares de Paris. Il y a certes la tour Eiffel mais aussi les 16 lignes et 217 km de réseaux ferrés souterrain. Sans cela, comment ferai les 4 millions de voyageurs journaliers connaissant le dense réseau routier saturé ?

Cette idée saugrenue, de faire le metrothlon, m’est venue par hasard dans la recherche de nouveau projet et défi. Tiens si un jour, pour tuer le temps, j’essayer de faire un maximum de station en un temps donné. Je sais qu’il existe des apéros ou soirée à thème : http://www.youtube.com/watch?v=obO_hXKkBk4

Aujourd’hui j’ai pu avoir une autre vision du métro puisque j’y ai « vécu » six heures d’affilés avec un petit dej’ et un déjeuner. J’ai pu découvrir le charme de certaines stations, l’affluence d’autres, la glauquacité d’une autre. J’y ai croisé tous les âges, vêtements, faciès, bref une vraie mixité sociale. Des gens qui déménageaient, rentraient du boulot ou de leur footing, des touristes, des musiciens,… . J’ai mis tous mes sens en éveil comme j’adore le faire. J’ai pu me faire une petite « sortie/reportage » qui sort de l’ordinaire.

Concluons par le fait que si l’on aime ou pas le métro : on ne peut pas se passer de lui. De plus si on aime étudier la vie urbaine : rien de mieux qu’une escapade dans cette fourmilière parisienne. Tu peux y trouver de tout : de la naissance à la mort en passant par l’amour et bien d’autres choses.
Passez de bonnes fêtes et rendez-vous très prochainement depuis l’Autriche ou l’Australie

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De la vie de chevalier à celle de festivalier

En ce moment nous sommes débordés niveau taffe et tous le monde est en vacances. Du coup il ne me reste que les WE pour m’évader un peu, voir autre chose.

Depuis leur venue en Amérique du sud et la découverte du monde routard : mes parents ont changé d’état d’esprit. Désormais ils profitent plus des choses simples de la vie et adorent partir marcher et visiter par leurs propres moyens certaines régions françaises. Ce fut le cas en pays de Loire.
Je les ai rejoints à quelques kilomètres de Cholet dans un gîte. Je les ai récupérés en pleine forme après cette mise au vert et après avoir vu l’océan.

On a programmé le Puy du fou. Depuis le temps qu’on en parle : on y est enfin.

Le Puy du fou c’est juste génial ! Un voyage dans le temps et l’histoire. Spectacles de Vikings, de rapaces, les jeux et l’arène de César, les cavaliers médiévaux, l’époque des marquis avec Cyrano et le Flamenco. Des mises en scène rudement menés avec des très beaux effets spéciaux et des animaux sauvages (lions, hyènes, loups, hiboux,…) très bien dressés.

Pour conclure, n’oubliez pas le spectacle nocturne qui dure 1h30 et retrace la vie française de 1800 à 1950. Son et lumière, doublé d’une mise en scène avec plus de 1000 acteurs. Juste époustouflant !!

J’ai réappris à aimer ma France et son riche passé historique.

 Si je devais conseiller, aux touristes étrangers férus de l’histoire de France et d’Europe, autre chose que les musées pour la découvrir : je leur dirai d’aller là bas. Malheureusement il manque les fameux casques auditifs et les étiquetages (sauf quelques uns en anglais).

Arène du Puy du Fou

Passons désormais à la vie de festivalier. Encore une grande première pour moi. Tellement de gens en disent du bien qu’il a fallu que je teste. Pour cela direction Rock en Seine accompagné de mon frangin Ludo, son colloc Jérem et une amie qui se prénomme Mel.

Je vais vous livrer mes impressions, mon ressenti sur ces 3 jours totalement décalés.

L’ambiance y est vraiment décontracte : ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ? Ici c’est comme chez Mcdo : venez comme vous êtes. Et là-dessus on peut signaler un grand effort de la part de nos festivaliers qui font un concours du plus beau déguisement, de la plus belle teinture de cheveux (notre option), des tenues extravagantes,… .

Les artistes ne sont pas en reste et se donnent à fond car ils n’ont (pour la plupart) que une heure de show. Voir des artistes qui n’arrivent plus respirer et parler c’est bon !!
Ce qu’il y a aussi de bien dans un festival c’est de pouvoir jongler d’une scène à une autre, de découvrir des groupes locaux ou moins connus.

On n’est souvent déçu par les têtes d’affichent qui viennent, jouent et s’en vont. Certes la musique est vraiment top mais il y a un réel manque de communion avec le public doublé d’un show scénique très light. Heureusement que le groupe de clôture : Greenday n’a pas fait comme ses prédécesseurs (Placebo, Black keys, Bloc party) de la veille et l’avant.

Scène principale

Pour clôre les deux premiers soirs : une session électro est mise en place. Une très bonne selon moi. On vient, on se vide la tête et on se laisse porter par la musique. Une heure dans un autre monde.  Les DJ ont carte blanche et se lâchent. Cette discothèque géante nous a révélé un très bon quatuor : les C2C.

Un festival c’est super épuisant. Tu es tout le temps debout (le dos a morflé ainsi que les mollets), tu ne fais que manger, boire, danser, pisser (bière oblige).

Heuresement, d’autres activités ludiques sont proposés comme des concours, des mini spectacles, du taureau mécanique (où j’ai obtenu le troisième meilleur chrono), grande roue,  babyfoot, et un choix très varié aux stands nourriture. Il y a les fameux stands kébab mais tu peux choisir aussi un repas Savoyard, Antillais, Malien, Argentin, Asiatique, Ethiopien,… .

Au niveau truc et astuces pratique :

Prévoir des bottes en cas de pluie et des masques en cas de sécheresse (poussière oblige).
Prendre un camel pack histoire de ne jamais être déshydraté et pour y mettre ses objets de valeurs dans des poches fermées.

Toilettes : c’est bien d’y aller les deux premières heures (propres et peu de monde). Ensuite c’est quinze minutes d’attente quand t’es une fille ou que tu veux faire la grosse commission.

L’astuce du jour : comment faire rentrer du whiskey dans un festival ? Réponse ben dans des tubes de pompotte préalablement vidés. Il fallait y penser… .

Il me manque une chose afin d’obtenir mon diplôme de festivalier :

vivre en camping. A ce qu’il parait c’est une grande expérience. Il y a souvent des afters. Tu dors peu certes mais tu t’éclates ou vie parfois un vrai chemin de croix : c’est bruyant, les gens peuvent pisser ou vomir sur ta tente, forniquer juste à côté. Des fois on te fait des blagues et te déplace ta tente d’endroit ou tu adoptes un locataire (si t’es pas chanceux) ou une locatrice (…). Bref une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie.

Pour les chiffres : 140.000 spectateurs, 110000 litres de bières dont 2L par jour rien que pour nous quatre, 60 groupes, 4 scènes, 8 heures de musique par jour.

Pour les photos et vidéos : je laisse faire la prod et les gens qui adorent voir un concert à travers leur Iphones et appareils photos. Oui public parcequ’un festival : ça se raconte, ça se vie.

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Paris je t’aime

Paris, paris combien ? Paris tout ce que tu veux…
Qui aurait parié que je me serais si vite adapté à la vie Parisienne ?

Me voilà ici depuis bientôt trois ans. Je me rappelle de mon arrivée où j’ai d’abord signé mon contrat d’apprentissage avant même de savoir où j’allais dormir le soir. Avec ma 307 chargée à bloc j’ai finalement attérri dans les Yvelines près de Versailles. Une fois la licence en poche ben j’ai décidé de continuer à vivre en périphérie de cette jungle urbaine. J’en ai profité pour atteindre le sport de haut niveau et faire ainsi parti des 10 meilleurs français de ma catégorie. Avec un club où se trouvent des champions du monde, d’Europe et de niveau national : tu ne peux que progresser.
Vint ensuite l’épopée des voyages avec la partie Ouest de la France à moins de cinq heures de route. Quand on sait que tout est centralisé sur Paris : il faut en profiter.
J’ai aussi démissionné afin de traverser cette fois l’Atlantique, pour imiter Christophe Colomb, et ainsi découvrir l’Amérique du sud.
A mon retour une nouvelle aventure professionnelle commence. Même si ce blog n’est pas là pour traiter de ma vie professionnelle, je me permets de faire un aparté pour dire que je suis fier de me lever avec le sourire en allant travailler. J’ai vraiment des collègues géniaux et un patron hors norme. Donc pourquoi partir finalement ?

On ne sait jamais de quoi l’avenir est fait alors pour l’instant je continue ici car où partir (hors destination voyage) ? Je ne pense pas y faire ma vie mais peu être, sûrement une bonne partie au vue des projets actuels.

Prochainement, devrait être publié, une vidéo de ma vie Parisienne ou de touriste ; passé banlieusard avec un accent de l’est de la France. Ca fait vraiment drôle d’entendre dire autour de soi : « mais t’as fait ça et ça aussi ? Plus que moi qui suis né ici… ». Ou encore de traverser Paris et sa région sans GPS, y faire son footing, et même prendre le métro sans plan (parfois). Bref l’élève a dépassé le maître je crois !

J’ai su découvrir les charmes et attraits de cette région et ville capitale tant méprisée par sa denalyse critique entre ta région natale et ta région d’adoption.

La Lorraine m’a vu grandir, la région parisienne m’a fait grandir et mes voyages m’ont et me feront voir plus loin encore.

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Dernier article du périple en Amérique du sud

Voilà maintenant deux semaines que je suis rentré. Revoir les amis, la famille, les collègues de travail, retrouver des habits propres et adéquats, reprendre son travail  ont rythmé ma rentrée. La reprise est parfois difficile car l’école de la vie t’apprend beaucoup sur toi-même et change tes idées sur la perception du monde et de la vie. Cependant je dois retrouver mes marques dans le monde et la société où je vis sans oublier que certains rêveraient d’être à ma place mais ne pourront jamais réaliser ce rêve.

Pour ce dernier article concernant mon long périple, je souhaite vous parler des « journées off », du pourquoi on rentre épuisé d’un tel voyage avant de dresser un dernier bilan.

Qu’appelle-t-on journées off ?

On peut les définir comme des journées de transit, de transfert ou de repos. Elles font du bien à l’organisme et permettent de faire pleins de rencontre (voyageurs, comme locaux).
Parfois tu arrives dans une ville en milieux de matinée ou en pleine aprèm. Du coup, aucune activité ou sortie de prévu. Tu n’as plus qu’à prospecter dans les offices de tourismes ou te renseigner dans tes hostels pour trouver quoi faire. Autre cas, tu prends du temps pour mettre à jour ton blog ou tes photos, faire une sieste, prendre une bière avec les autres personnes de l’hostel ou dans la rue en espérant que des âmes charitables viennent te parler.

J’aime ces journées qui sortent de l’ordinaire où tu n’as aucune contrainte. C’est dans ce genre de journée que j’apprends beaucoup. On sort des lieux touristiques et essaye de s’insérer dans la vie locale.  Tu prends des bus où tu es le seul à avoir la peau rouge, tu marches dans des sentiers où sur des chemins où tu ne croises aucun backpacker et où tu attires la curiosité.

Une famille bolivienne

Bon j’avoue qu’étant hyperactif j’ai du mal à en faire mais en fin de voyage, d’avoir couru partout : je me sens fatigué puisque je m’endors pour un rien n’importe où et n’importe quand. Parfois on te demande : mais je ne comprends pas tu rentre de « vacances » et tu es fatigué ?

Alors pour faire taire les idées reçues, je répondrai que pour commencer ce n’est pas des vacances où l’on boit toute la journée en all inclusive, on fait la fête le soir et on dort tous le reste du temps. Non moi je voyage et mon corps en souffre.

          Parfois tu pars en trek plusieurs jours d’affilé où tu traverses une ville avec ton sac qui pèse plus de quinze kilos.

          Tu marches tellement que tu oublies de prendre soin de tes pieds et qu’au bout de quelques mois tu ne comptes plus les ampoules et les peaux mortes qui s’y sont développées.

          Tu tombes malade car en découvrant la nourriture locale ben ton estomac ne supporte pas. Ou encore tu passes par plusieurs climats différents en une semaine (montagnard, tropical, saison des pluies, vent, désert,…). Mais aussi des altitudes trop importantes (de 500m à plus de 4500m) ; et parfois tu y vis en un jour l’équivalent plus de deux semaines d’affilé.

          Tu n’as plus les conditions de vie à la française, tu bouges tout le temps (randonnée, visite des villes, trajet de bus, bateau, avion)

Pour faire simple, voici mon voyage en chiffre :

Plus de 15000 km en 3 mois et demi, plus de 400 heures de bus, bateaux et autres moyens de transports terrestre. J’aurai changé d’hostel tous les deux ou trois jours en moyenne ce qui signifie que j’ai dormi dans une quarantaine de lits, sièges de bus, sofa, hamac,…, différents.

Mon pire lit du voyage : sol ondulé et peau de mouton en guise de matelas. Bolivie

Et maintenant le choses les plus folles que j’ai pu faire ainsi que deux trois anecdotes :

Dormir sur un lit de paille pendant deux semaines, avoir fait trois jours et trois nuits de bus d’affilé, ne pas avoir changé de pantalon durant deux semaines,  quatre jours sans avoir pris de douche, six jours avec le même caleçon, deux nuits dans un hamac, se doucher sous la pluie ou encore avec un robinet, faire un lever de soleil avec une fille dans chaque bras, payer deux nuits d’hostel le même jour (???), faire du parapente, manger du hamster, trois semaines d’affilé de mal d’altitude et de turista, nager avec des tortues géantes et des lions de mer, se faire rejoindre par ses parents à l’autre bout du monde, marcher avec un pied en hémisphère nord et un autre en hémisphère sud, vivre durant trois jours dans une communauté indienne d’Amazonie, dormir dans un hôtel de sel, assister à une messe en espagnol, voir le Dakar, se déguiser en père noël et distribuer tous les cadeaux à mes collègues, rencontrer des gens formidables, traverser l’Amérique du sud avec un nain de jardin nommé Barnabé, manger/voir/dormir dans des lieux sublimes, revenir quasiment bilingue, et j’en oublie sûrement d’autres… .

En vert le précédent voyage et en rouge celui qui s’est achevé.

 

Mon rêve est désormais réalisé et maintenant je dois en assouvir d’autres. Cette passion du voyage et désormais devenu une drogue ; mais ne jamais oublier que la vie est une question de priorité.

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A comme Argentine

Argentina mi amor !

Pendant les voyages, il y a des pays qui te marquent plus que d’autres. Moi c’est l’Argentine. Voilà pourquoi.

Leur drapeau est à mon image. Bleu et blanc avec un soleil. Cela représente le ciel et les astres.

Le ciel : j’ai toujours était un grand rêveur, la tête dans les étoiles  dit-on.  J’ai toujours voulu aller décrocher la lune et je vis sur un petit nuage.

Le soleil est le symbole de puissance. Quand il est là il rayonne et donne la bonne humeur. Comme le sourire des filles de ce pays (sans doute les plus belles du monde). Le soleil est aussi signe de prospérité.

Ce drapeau a même son monument classé parc national. Il est situé à Rosario.

Les qualités de ce pays :

Commençons par la nourriture (ça tombe bien je suis glouton)

La viande de boeuf de ce pays est sans doute la meilleure du monde. Les animaux sont élevés avec passion. Faites un asado si vous ne me croyez pas !

Le vin : malheuresement je suis français donc il restera numéro deux.

Passons à présent à la nature (chose que j’adore aussi)

L’argentine, de part son étendue, éveille les sens par sa diversité de faune et de flore et par ses paysages à couper le souffle (Talampaya, steppes patagonienne, les andes)  et ses merveilles naturelles qui nous montrent toutes la puissance de dame nature (glacier périto moreno, chutes d’Iguazu).

La gentillesse des gens qui sont toujours là pour te rendre service, et avec le sourire. C’est un peuple très uni qui chante et danse tous le temps, quelque soit la situation.

Le mode de vie : profites de ta journée au maximum, on ne sait pas ce que te réserve demain. La buena onda. Cela me fais penser à un dicton chilien que m’a fait découvrir Ludo : « apaga la tele, viva tu vida » traduction faite : éteins la télé et vie ta vie.

Les argentins sont de plus très sportif.

J’y aurai aussi trouvé un frère, vu le concert de U2 et Muse, me serai retrouvé au bout du monde, fait mes premières vingt quatre heures de bus, aurai fait un lever de soleil en boite avec une fille dans chaque bras, … . Bref tellement de choses positives s’y sont dégagés pour moi que j’y suis tombé amoureux.

Dicton chilien de Valparaiso

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Ce qui a changé…

Dans un mois jour pour jour, c’est le départ. Bientôt je serai « SDF » mais libre de vivre ma passion a plein temps :

le voyage. Résiliation freebox envoyé, cessation de bail en cours, vaccin contre la fièvre jaune prévu dans une semaine,… : pas de doute le départ approche à grand pas !

Me voilà prêt à repartir avec plus d’expérience. Acquise lors de mon précédent voyage, j’ai désormais quelques patchs en guise de « trophée » des pays précédemment visités, je ne me considère pas encore trilingue mais suis désormais capable de tenir une discussion de plusieurs heures en anglais et espagnol. Ma motivation est toujours autant au top, je pars désormais seul et pour une durée plus longue mais un programme toujours aussi intense. Mon réseau de voyageur s’est agrandi. Je dois d’ailleurs en croiser en cours de route et revoir certains.
Ma nouvelle maison est prête à se déplacer. Elle aussi a un peu changé depuis le voyage précédent. Nouveau faciès, patchs et deux ou trois petites modifications. La voici en détail.

Vêtements :

– 3 paires de chausettes : 1 tennis, 1 trek, 1 ski (variant suivant les pays visités : ici pas besoin de ski)

– 3 caleçon + 1 maillot de bain

– Chaussure de marche pour les trek

– Basket pour visiter les villes

– Schlap (idéal pour les douches et quand il fait chaud)

– Casquette

– Bonnet

– Echarpe

– 1 paire de gant

– 1 pantalon toile

– 1 jeans

– 1 chemise ML

– 3 Tshirt dont 1 respirant

– 1 pull

– 1 gilet

– 1 veste de pluie

– 1 manteau

Accessoires :

– Sac de couchage

– Cadenas

– Couteau suisse + couteau couvert

– Gourde

– Lampe frontale

– Ordinateur portable 10 pouces

– Disque dur portable

– Appareil photo

– Scotch

– Stylo

– Carnet de voyage

– Sacs plastique

– Boule quies

– Cache yeux

– Adaptateur électrique

– Sac de protection pour sac à dos

– Chargeur pile, téléphone

Trousse de toilette :

– Coupe ongle

– Rasoir électrique

– Déo

– Dentifrice + brosse à dents

– Talc

– Savon de marseille

– Crème solaire

– Serviette séchage rapide

– Antiseptique

– Anti moustique

– Pansement ampoule

– Biafine

– Médoc pour le ventre

Papiers :

– Passeport

– Photos identité

– Photocop carnet de vaccination

– Photocop appareil photo, mp3, pc… (douane ou vol)

– Assurance

– Carnet d’adresse

Et peut être Barnabé : un nain de jardin de 1 kg que se transmette les voyageurs entre eux. Il me sera gracieusement transmit par Ludo qui l’a ramené d’Asie en Europe.

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