Quand la nature devient son plus grand terrain de jeu

Kiwi land !

Que se passe-t-il aux antipodes de la France ? Comment sont les kiwis ? Pourquoi Kiwi ? Je vais tout vous dire, enfin du moins de ce que j’ai pu remarquer et selon les expériences de certains.

De France, je ne peux pas partir plus loin.

Pour commencer, le kiwi est un oiseau endémique, en voie de disparition, à la Nouvelle Zélande. C’est l’emblème de ce pays. Ainsi on les appelle les kiwis comme ils nous appellerons les froggies (grenouilles). Pour le rugby nous sommes représentés par le coq et eux par la silver fern (feuilles emblématique).

Il existe en fait beaucoup de similitude avec la France et le Royaume Uni.

Points communs avec la France :

En peu de kilomètres tu changes radicalement de paysages. Ils sont très variés. La capitale est située plus ou moins en plein milieu du pays où tout y est centralisé. Pour les provinciaux : il y a ceux qui vivent au Nord et ceux qui vivent au sud. Pour les Wellingtonias : on s’en fou ! On vient tous de nulle part. Les vendredis et dimanche tout est bouché à l’abord de la métropole. Tout le monde s’en va pour le WE. On y cultive à peu près tout vu qu’il existe plusieurs climats différents.

Points communs avec le Royaume uni :

On roule à gauche ! Il a fallu que je m’y adapte au début. Le fameux humour anglo-saxon. La façon de vivre et la gentillesse que j’ai pu rencontrer en Irlande. Ici on t’accueille et t’invite à bras ouvert et si tu fais des scènes pour ramener quelque chose (éducation française) c’est limite pris pour une offense.

Très accueillants mais la route a ce don de transformer les conducteurs en des personnes agressives et peu respectueuse d’autrui.

La Nouvelle Zélande chasse opossums, rats et autres animaux avec du poison. Ils ont été introduits et tuent aujourd’hui de nombreux oiseaux d’où les espèces en voie de disparition.  La bêtise humaine dans toute sa splendeur. Il n’y a plus beaucoup de chauve souris ce qui provoque une hausse des moustiques et de ces satanés sandflies. Autrefois l’île aux oiseaux, c’est désormais l’île des rongeurs.

Il y a une vraie fracture entre l’île du Nord et l’île du sud. La première a un réseau routier dense. On y trouve de nombreuses villes et villages tandis que la seconde offre des paysages encore très primitif où l’impact de l’homme est peu prononcé. Ca fait du bien !

Boîtes aux lettres amusantes

C’est pas concours des maisons fleuries mais des boites aux lettres ici. Je trouve ça fun même si ça a souvent cassé mon rythme (obligé de freiner et faire demi-tour)

On voyage très facilement en NZ : stop, vélo, bus mais surtout c’est le pays de la location de voiture, des vans ou camping car

Les librairies sont de nouveau sites touristiques à cause d’internet gratuit. Malheureusement dans les grosses villes on te limite à une heure.

La NZ est safe, quel bonheur de pouvoir laisser son vélo sans cadenas pendant deux ou trois heures ; idem pour la voiture où les fenêtres sont ouvertes et le GPS resté sur le pare-brise. Bon il est vrai que dans les grandes villes je ne m’y risquerai pas.

Il y a une question à laquelle je n’ai pas pu répondre : pourquoi la quasi-totalité des ponts (hors autoroute et grandes villes) sont à une voie de circulation ? Surement à cause du coût et vu les fortes pluies qui parfois les détruisent… .

Aux caisses on te demande comment ça va ! C’est marrant de raconter sa journée aux hôtes(ses) de caisse. Autre chose : on fait aussi les courses pied nus car c’est fréquent de se promener sans chaussures dans ce pays.

Comment trouver le mot de passe wifi d’un kiwi ? Souvent le défaut du voisin ou d’un collègue. Exemple chez Marc (qui m’a invité chez lui) s’était : cujo (chien du voisin) doit mourir. Il y a aussi arrête de crier mel en référence à la collègue qui parle trop fort. Bref je trouve ça assez sympa.

Le truc inutile : il n’existe pas de pièces de 5, 2 et 1 centimes donc quand on te demande 11,43 dollars tu ne payes que 11,40 et quand on te demande 11,46 ben tu dois payer 11,50.

Toujours dérangé par des animaux : une fois un opossum, l’autre fois les lapins, puis les moustiques et les saloperies de sandflies. Vous ne pourrez pas manger tranquillement non plus sans être dérangé par les mouettes, moineaux et pigeons. C’est dingue tous le monde devient fainéants : même les animaux ne chassent plus et deviennent dépendant des humains.

Voilà pour cet épisode en Océanie et surtout en terre All black. Je peux désormais dire que je ne peux pas aller plus loin de la France sur Terre puisque je me serai retrouvé aux antipodes. Vingt mille kilomètres que je parte dans n’importe quel sens. D’ailleurs voici comment est éditée la carte mondiale ici.

Le monde vu par les kiwis

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Pourquoi faut-il aller skier en Autriche ?

La famille CAJELOT au ski au Tyrol

L’avantage d’habiter dans le Nord-Est de la France c’est que pour aller skier, dans un rayon de six cent kilomètre, tu as un large choix : Vosges et Jura mais aussi les Alpes Suisses, Allemandes et Autrichiennes. Au final cela est plus rapide (autoroutes illimités en Allemagne) de se rendre dans les pays voisins et surtout moins cher en frais de péage. Pour la Suisse et l’Autriche : il s’agit de vignettes annuelles ou hebdomadaires. Niveau bouchon ben c’est partout pareil : toutes les routes ou autoroutes finissent par converger vers les mêmes vallées… .

Quand tu es routard et que tu aimes galérer ben c’est bon de se retrouver dans un pays germanophone où très peu de monde parle anglais. Là-dessus j’ai assuré mes arrières en partant avec les parents. Je les ai dépannés en espagnol alors cette fois-ci à leur tour de me rendre la monnaie de la pièce. Heureusement, aussi, que les Autrichiens sont des gens fort sympathiques.
Bon ça n’empêche pas que  la barrière de la langue te joue des mauvais tours de temps en temps. Ca pimente un peu les vacances. A noter aussi qu’il faut faire avec les moyens du bord concernant les repas car le choix n’est pas aussi varié que dans notre pays.

Chaud devant

Coté hébergement, vie en station et domaine skiable :

Ce n’est pas un secret de dire que l’Autriche fait partie des nations majeures en sport d’hiver. Mais quand on y est on comprend vite pourquoi. Le Tyrol est une région 100% montagneuses. Du coup ben les activités sportives qui s’y pratique sont forcément en lien direct avec la montagne.
Ce qui est intéressant dans les stations Tyroliennes, c’est qu’il y  en a pour tous les goûts. De la petite station familiale à la grande station qui regroupent l’équivalent de trois domaines skiable. Il y a les stations atypiques avec une architecture tyrolienne, son église et château fort caractéristique (très présent dans ce pays) et celle un peu plus Disneyland. Je cite Disneyland car à l’entrée du village c’est un grand parking qui vous accueillera. Ensuite vous traverserez un village très éclairé (multiples guirlande électriques en sus de l’éclairage urbain), et rempli de magasins et bars. Sur les pistes tout est fait pour le bien être des enfants : multiples jeux, piste de luge, parcours ludiques avec pleins d’animaux sculptés. Mais les grands enfants aussi ont droits à leurs distractions : pleins de bancs ou sofas vous attendent pour un bain de soleil ainsi que de nombreux kiosques ou restaurants qui vous serviront une crêpe, une Bratwurst (saucisse locale) ou bien encore une bière. Pas de doute c’est bien la culture germanophone. Le tout dans une ambiance bonne enfant avec un fond musical. La mayonnaise prend puisque tout le monde parle ensemble et se retrouve en station, dès la fermeture.   

Niveau installations j’ai adoré la capote qui vous protège du vent et du grésil, ainsi que les nombreuses plages horaires disponibles concernant les forfait (journée ou à partir de 11H30 – 12H30 ou 13H30). Vous pourrez pratiquez librement le slalom, les ateliers du snowpark mais aussi vous instruire dans certaines télécabine qui vous détailleront la vie de la faune montagnarde.  Il y a pas à dire les stations autrichiennes ont tout pour plaire. Elles attirent principalement les locaux, les allemands et néerlandais. Finalement il y a très peu de français.
Ah oui j’ai failli oublier de signaler que si un jour la luge devient sport Olympique ben je sais sur qui miser ! Ici il y a plus de lugeur que de fondeur. Chaque station possède une piste ayant une longueur comprise entre deux et cinq kilomètres voir parfois plus. 

Conseils pratique :

Skier dès l’ouverture car les pistes sont désertes et très bien damées donc idéal pour ceux qui, comme moi, adorent la vitesse.
Pique-niquer : cela vous évitera de perdre du temps à redescendre à votre logement pour cuisiner et manger.
Prenez les dernières remontées et attendez un peu. Lorsque vous êtes à peu près seul descendez tranquillement. Cela vous évitera de devoir slalomer entre tous le monde et limitera les risques de collisions qui sont très fréquentes dans ce créneau horaire compte tenu de la fatigue et du manque d’attention.

capote pour télésiège
 

N’oubliez pas non plus de faire un petit crochet par Innsbruck qui est une très jolie ville. Même si c’est assez bourgeois, cette capitale du Tyrol reste très charmante avec ses nombreux bâtiments colorés, sa fabrique de cloches mondialement connu, ses installations olympiques devenus sites touristique. Il faut absolument y aller à la période de noël afin de savourer les nombreuses spécialités culinaire et d’admirer les nombreuses installations lumineuses.

Une des nombreuses église colorés de Innsbruck

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Le metrothlon

Il est tant décrié, vieux, vétuste, ça sent l’urine, on y croise tant de gens bizarre, les vols d’iphone y pullulent !
Oui il y a un peu de vrai là dedans mais voilà le métro parisien est l’un des plus vieux au monde. Il a plus de 100 ans mais est fait parti des images phares de Paris. Il y a certes la tour Eiffel mais aussi les 16 lignes et 217 km de réseaux ferrés souterrain. Sans cela, comment ferai les 4 millions de voyageurs journaliers connaissant le dense réseau routier saturé ?

Cette idée saugrenue, de faire le metrothlon, m’est venue par hasard dans la recherche de nouveau projet et défi. Tiens si un jour, pour tuer le temps, j’essayer de faire un maximum de station en un temps donné. Je sais qu’il existe des apéros ou soirée à thème : http://www.youtube.com/watch?v=obO_hXKkBk4

Aujourd’hui j’ai pu avoir une autre vision du métro puisque j’y ai « vécu » six heures d’affilés avec un petit dej’ et un déjeuner. J’ai pu découvrir le charme de certaines stations, l’affluence d’autres, la glauquacité d’une autre. J’y ai croisé tous les âges, vêtements, faciès, bref une vraie mixité sociale. Des gens qui déménageaient, rentraient du boulot ou de leur footing, des touristes, des musiciens,… . J’ai mis tous mes sens en éveil comme j’adore le faire. J’ai pu me faire une petite « sortie/reportage » qui sort de l’ordinaire.

Concluons par le fait que si l’on aime ou pas le métro : on ne peut pas se passer de lui. De plus si on aime étudier la vie urbaine : rien de mieux qu’une escapade dans cette fourmilière parisienne. Tu peux y trouver de tout : de la naissance à la mort en passant par l’amour et bien d’autres choses.
Passez de bonnes fêtes et rendez-vous très prochainement depuis l’Autriche ou l’Australie

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De la vie de chevalier à celle de festivalier

En ce moment nous sommes débordés niveau taffe et tous le monde est en vacances. Du coup il ne me reste que les WE pour m’évader un peu, voir autre chose.

Depuis leur venue en Amérique du sud et la découverte du monde routard : mes parents ont changé d’état d’esprit. Désormais ils profitent plus des choses simples de la vie et adorent partir marcher et visiter par leurs propres moyens certaines régions françaises. Ce fut le cas en pays de Loire.
Je les ai rejoints à quelques kilomètres de Cholet dans un gîte. Je les ai récupérés en pleine forme après cette mise au vert et après avoir vu l’océan.

On a programmé le Puy du fou. Depuis le temps qu’on en parle : on y est enfin.

Le Puy du fou c’est juste génial ! Un voyage dans le temps et l’histoire. Spectacles de Vikings, de rapaces, les jeux et l’arène de César, les cavaliers médiévaux, l’époque des marquis avec Cyrano et le Flamenco. Des mises en scène rudement menés avec des très beaux effets spéciaux et des animaux sauvages (lions, hyènes, loups, hiboux,…) très bien dressés.

Pour conclure, n’oubliez pas le spectacle nocturne qui dure 1h30 et retrace la vie française de 1800 à 1950. Son et lumière, doublé d’une mise en scène avec plus de 1000 acteurs. Juste époustouflant !!

J’ai réappris à aimer ma France et son riche passé historique.

 Si je devais conseiller, aux touristes étrangers férus de l’histoire de France et d’Europe, autre chose que les musées pour la découvrir : je leur dirai d’aller là bas. Malheureusement il manque les fameux casques auditifs et les étiquetages (sauf quelques uns en anglais).

Arène du Puy du Fou

Passons désormais à la vie de festivalier. Encore une grande première pour moi. Tellement de gens en disent du bien qu’il a fallu que je teste. Pour cela direction Rock en Seine accompagné de mon frangin Ludo, son colloc Jérem et une amie qui se prénomme Mel.

Je vais vous livrer mes impressions, mon ressenti sur ces 3 jours totalement décalés.

L’ambiance y est vraiment décontracte : ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ? Ici c’est comme chez Mcdo : venez comme vous êtes. Et là-dessus on peut signaler un grand effort de la part de nos festivaliers qui font un concours du plus beau déguisement, de la plus belle teinture de cheveux (notre option), des tenues extravagantes,… .

Les artistes ne sont pas en reste et se donnent à fond car ils n’ont (pour la plupart) que une heure de show. Voir des artistes qui n’arrivent plus respirer et parler c’est bon !!
Ce qu’il y a aussi de bien dans un festival c’est de pouvoir jongler d’une scène à une autre, de découvrir des groupes locaux ou moins connus.

On n’est souvent déçu par les têtes d’affichent qui viennent, jouent et s’en vont. Certes la musique est vraiment top mais il y a un réel manque de communion avec le public doublé d’un show scénique très light. Heureusement que le groupe de clôture : Greenday n’a pas fait comme ses prédécesseurs (Placebo, Black keys, Bloc party) de la veille et l’avant.

Scène principale

Pour clôre les deux premiers soirs : une session électro est mise en place. Une très bonne selon moi. On vient, on se vide la tête et on se laisse porter par la musique. Une heure dans un autre monde.  Les DJ ont carte blanche et se lâchent. Cette discothèque géante nous a révélé un très bon quatuor : les C2C.

Un festival c’est super épuisant. Tu es tout le temps debout (le dos a morflé ainsi que les mollets), tu ne fais que manger, boire, danser, pisser (bière oblige).

Heuresement, d’autres activités ludiques sont proposés comme des concours, des mini spectacles, du taureau mécanique (où j’ai obtenu le troisième meilleur chrono), grande roue,  babyfoot, et un choix très varié aux stands nourriture. Il y a les fameux stands kébab mais tu peux choisir aussi un repas Savoyard, Antillais, Malien, Argentin, Asiatique, Ethiopien,… .

Au niveau truc et astuces pratique :

Prévoir des bottes en cas de pluie et des masques en cas de sécheresse (poussière oblige).
Prendre un camel pack histoire de ne jamais être déshydraté et pour y mettre ses objets de valeurs dans des poches fermées.

Toilettes : c’est bien d’y aller les deux premières heures (propres et peu de monde). Ensuite c’est quinze minutes d’attente quand t’es une fille ou que tu veux faire la grosse commission.

L’astuce du jour : comment faire rentrer du whiskey dans un festival ? Réponse ben dans des tubes de pompotte préalablement vidés. Il fallait y penser… .

Il me manque une chose afin d’obtenir mon diplôme de festivalier :

vivre en camping. A ce qu’il parait c’est une grande expérience. Il y a souvent des afters. Tu dors peu certes mais tu t’éclates ou vie parfois un vrai chemin de croix : c’est bruyant, les gens peuvent pisser ou vomir sur ta tente, forniquer juste à côté. Des fois on te fait des blagues et te déplace ta tente d’endroit ou tu adoptes un locataire (si t’es pas chanceux) ou une locatrice (…). Bref une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie.

Pour les chiffres : 140.000 spectateurs, 110000 litres de bières dont 2L par jour rien que pour nous quatre, 60 groupes, 4 scènes, 8 heures de musique par jour.

Pour les photos et vidéos : je laisse faire la prod et les gens qui adorent voir un concert à travers leur Iphones et appareils photos. Oui public parcequ’un festival : ça se raconte, ça se vie.

5 années ago 0 Comments Short URL

Paris je t’aime

Paris, paris combien ? Paris tout ce que tu veux…
Qui aurait parié que je me serais si vite adapté à la vie Parisienne ?

Me voilà ici depuis bientôt trois ans. Je me rappelle de mon arrivée où j’ai d’abord signé mon contrat d’apprentissage avant même de savoir où j’allais dormir le soir. Avec ma 307 chargée à bloc j’ai finalement attérri dans les Yvelines près de Versailles. Une fois la licence en poche ben j’ai décidé de continuer à vivre en périphérie de cette jungle urbaine. J’en ai profité pour atteindre le sport de haut niveau et faire ainsi parti des 10 meilleurs français de ma catégorie. Avec un club où se trouvent des champions du monde, d’Europe et de niveau national : tu ne peux que progresser.
Vint ensuite l’épopée des voyages avec la partie Ouest de la France à moins de cinq heures de route. Quand on sait que tout est centralisé sur Paris : il faut en profiter.
J’ai aussi démissionné afin de traverser cette fois l’Atlantique, pour imiter Christophe Colomb, et ainsi découvrir l’Amérique du sud.
A mon retour une nouvelle aventure professionnelle commence. Même si ce blog n’est pas là pour traiter de ma vie professionnelle, je me permets de faire un aparté pour dire que je suis fier de me lever avec le sourire en allant travailler. J’ai vraiment des collègues géniaux et un patron hors norme. Donc pourquoi partir finalement ?

On ne sait jamais de quoi l’avenir est fait alors pour l’instant je continue ici car où partir (hors destination voyage) ? Je ne pense pas y faire ma vie mais peu être, sûrement une bonne partie au vue des projets actuels.

Prochainement, devrait être publié, une vidéo de ma vie Parisienne ou de touriste ; passé banlieusard avec un accent de l’est de la France. Ca fait vraiment drôle d’entendre dire autour de soi : « mais t’as fait ça et ça aussi ? Plus que moi qui suis né ici… ». Ou encore de traverser Paris et sa région sans GPS, y faire son footing, et même prendre le métro sans plan (parfois). Bref l’élève a dépassé le maître je crois !

J’ai su découvrir les charmes et attraits de cette région et ville capitale tant méprisée par sa denalyse critique entre ta région natale et ta région d’adoption.

La Lorraine m’a vu grandir, la région parisienne m’a fait grandir et mes voyages m’ont et me feront voir plus loin encore.

5 années ago 0 Comments Short URL

Dernier article du périple en Amérique du sud

Voilà maintenant deux semaines que je suis rentré. Revoir les amis, la famille, les collègues de travail, retrouver des habits propres et adéquats, reprendre son travail  ont rythmé ma rentrée. La reprise est parfois difficile car l’école de la vie t’apprend beaucoup sur toi-même et change tes idées sur la perception du monde et de la vie. Cependant je dois retrouver mes marques dans le monde et la société où je vis sans oublier que certains rêveraient d’être à ma place mais ne pourront jamais réaliser ce rêve.

Pour ce dernier article concernant mon long périple, je souhaite vous parler des « journées off », du pourquoi on rentre épuisé d’un tel voyage avant de dresser un dernier bilan.

Qu’appelle-t-on journées off ?

On peut les définir comme des journées de transit, de transfert ou de repos. Elles font du bien à l’organisme et permettent de faire pleins de rencontre (voyageurs, comme locaux).
Parfois tu arrives dans une ville en milieux de matinée ou en pleine aprèm. Du coup, aucune activité ou sortie de prévu. Tu n’as plus qu’à prospecter dans les offices de tourismes ou te renseigner dans tes hostels pour trouver quoi faire. Autre cas, tu prends du temps pour mettre à jour ton blog ou tes photos, faire une sieste, prendre une bière avec les autres personnes de l’hostel ou dans la rue en espérant que des âmes charitables viennent te parler.

J’aime ces journées qui sortent de l’ordinaire où tu n’as aucune contrainte. C’est dans ce genre de journée que j’apprends beaucoup. On sort des lieux touristiques et essaye de s’insérer dans la vie locale.  Tu prends des bus où tu es le seul à avoir la peau rouge, tu marches dans des sentiers où sur des chemins où tu ne croises aucun backpacker et où tu attires la curiosité.

Une famille bolivienne

Bon j’avoue qu’étant hyperactif j’ai du mal à en faire mais en fin de voyage, d’avoir couru partout : je me sens fatigué puisque je m’endors pour un rien n’importe où et n’importe quand. Parfois on te demande : mais je ne comprends pas tu rentre de « vacances » et tu es fatigué ?

Alors pour faire taire les idées reçues, je répondrai que pour commencer ce n’est pas des vacances où l’on boit toute la journée en all inclusive, on fait la fête le soir et on dort tous le reste du temps. Non moi je voyage et mon corps en souffre.

          Parfois tu pars en trek plusieurs jours d’affilé où tu traverses une ville avec ton sac qui pèse plus de quinze kilos.

          Tu marches tellement que tu oublies de prendre soin de tes pieds et qu’au bout de quelques mois tu ne comptes plus les ampoules et les peaux mortes qui s’y sont développées.

          Tu tombes malade car en découvrant la nourriture locale ben ton estomac ne supporte pas. Ou encore tu passes par plusieurs climats différents en une semaine (montagnard, tropical, saison des pluies, vent, désert,…). Mais aussi des altitudes trop importantes (de 500m à plus de 4500m) ; et parfois tu y vis en un jour l’équivalent plus de deux semaines d’affilé.

          Tu n’as plus les conditions de vie à la française, tu bouges tout le temps (randonnée, visite des villes, trajet de bus, bateau, avion)

Pour faire simple, voici mon voyage en chiffre :

Plus de 15000 km en 3 mois et demi, plus de 400 heures de bus, bateaux et autres moyens de transports terrestre. J’aurai changé d’hostel tous les deux ou trois jours en moyenne ce qui signifie que j’ai dormi dans une quarantaine de lits, sièges de bus, sofa, hamac,…, différents.

Mon pire lit du voyage : sol ondulé et peau de mouton en guise de matelas. Bolivie

Et maintenant le choses les plus folles que j’ai pu faire ainsi que deux trois anecdotes :

Dormir sur un lit de paille pendant deux semaines, avoir fait trois jours et trois nuits de bus d’affilé, ne pas avoir changé de pantalon durant deux semaines,  quatre jours sans avoir pris de douche, six jours avec le même caleçon, deux nuits dans un hamac, se doucher sous la pluie ou encore avec un robinet, faire un lever de soleil avec une fille dans chaque bras, payer deux nuits d’hostel le même jour (???), faire du parapente, manger du hamster, trois semaines d’affilé de mal d’altitude et de turista, nager avec des tortues géantes et des lions de mer, se faire rejoindre par ses parents à l’autre bout du monde, marcher avec un pied en hémisphère nord et un autre en hémisphère sud, vivre durant trois jours dans une communauté indienne d’Amazonie, dormir dans un hôtel de sel, assister à une messe en espagnol, voir le Dakar, se déguiser en père noël et distribuer tous les cadeaux à mes collègues, rencontrer des gens formidables, traverser l’Amérique du sud avec un nain de jardin nommé Barnabé, manger/voir/dormir dans des lieux sublimes, revenir quasiment bilingue, et j’en oublie sûrement d’autres… .

En vert le précédent voyage et en rouge celui qui s’est achevé.

 

Mon rêve est désormais réalisé et maintenant je dois en assouvir d’autres. Cette passion du voyage et désormais devenu une drogue ; mais ne jamais oublier que la vie est une question de priorité.

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A comme Argentine

Argentina mi amor !

Pendant les voyages, il y a des pays qui te marquent plus que d’autres. Moi c’est l’Argentine. Voilà pourquoi.

Leur drapeau est à mon image. Bleu et blanc avec un soleil. Cela représente le ciel et les astres.

Le ciel : j’ai toujours était un grand rêveur, la tête dans les étoiles  dit-on.  J’ai toujours voulu aller décrocher la lune et je vis sur un petit nuage.

Le soleil est le symbole de puissance. Quand il est là il rayonne et donne la bonne humeur. Comme le sourire des filles de ce pays (sans doute les plus belles du monde). Le soleil est aussi signe de prospérité.

Ce drapeau a même son monument classé parc national. Il est situé à Rosario.

Les qualités de ce pays :

Commençons par la nourriture (ça tombe bien je suis glouton)

La viande de boeuf de ce pays est sans doute la meilleure du monde. Les animaux sont élevés avec passion. Faites un asado si vous ne me croyez pas !

Le vin : malheuresement je suis français donc il restera numéro deux.

Passons à présent à la nature (chose que j’adore aussi)

L’argentine, de part son étendue, éveille les sens par sa diversité de faune et de flore et par ses paysages à couper le souffle (Talampaya, steppes patagonienne, les andes)  et ses merveilles naturelles qui nous montrent toutes la puissance de dame nature (glacier périto moreno, chutes d’Iguazu).

La gentillesse des gens qui sont toujours là pour te rendre service, et avec le sourire. C’est un peuple très uni qui chante et danse tous le temps, quelque soit la situation.

Le mode de vie : profites de ta journée au maximum, on ne sait pas ce que te réserve demain. La buena onda. Cela me fais penser à un dicton chilien que m’a fait découvrir Ludo : « apaga la tele, viva tu vida » traduction faite : éteins la télé et vie ta vie.

Les argentins sont de plus très sportif.

J’y aurai aussi trouvé un frère, vu le concert de U2 et Muse, me serai retrouvé au bout du monde, fait mes premières vingt quatre heures de bus, aurai fait un lever de soleil en boite avec une fille dans chaque bras, … . Bref tellement de choses positives s’y sont dégagés pour moi que j’y suis tombé amoureux.

Dicton chilien de Valparaiso

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Ce qui a changé…

Dans un mois jour pour jour, c’est le départ. Bientôt je serai « SDF » mais libre de vivre ma passion a plein temps :

le voyage. Résiliation freebox envoyé, cessation de bail en cours, vaccin contre la fièvre jaune prévu dans une semaine,… : pas de doute le départ approche à grand pas !

Me voilà prêt à repartir avec plus d’expérience. Acquise lors de mon précédent voyage, j’ai désormais quelques patchs en guise de « trophée » des pays précédemment visités, je ne me considère pas encore trilingue mais suis désormais capable de tenir une discussion de plusieurs heures en anglais et espagnol. Ma motivation est toujours autant au top, je pars désormais seul et pour une durée plus longue mais un programme toujours aussi intense. Mon réseau de voyageur s’est agrandi. Je dois d’ailleurs en croiser en cours de route et revoir certains.
Ma nouvelle maison est prête à se déplacer. Elle aussi a un peu changé depuis le voyage précédent. Nouveau faciès, patchs et deux ou trois petites modifications. La voici en détail.

Vêtements :

– 3 paires de chausettes : 1 tennis, 1 trek, 1 ski (variant suivant les pays visités : ici pas besoin de ski)

– 3 caleçon + 1 maillot de bain

– Chaussure de marche pour les trek

– Basket pour visiter les villes

– Schlap (idéal pour les douches et quand il fait chaud)

– Casquette

– Bonnet

– Echarpe

– 1 paire de gant

– 1 pantalon toile

– 1 jeans

– 1 chemise ML

– 3 Tshirt dont 1 respirant

– 1 pull

– 1 gilet

– 1 veste de pluie

– 1 manteau

Accessoires :

– Sac de couchage

– Cadenas

– Couteau suisse + couteau couvert

– Gourde

– Lampe frontale

– Ordinateur portable 10 pouces

– Disque dur portable

– Appareil photo

– Scotch

– Stylo

– Carnet de voyage

– Sacs plastique

– Boule quies

– Cache yeux

– Adaptateur électrique

– Sac de protection pour sac à dos

– Chargeur pile, téléphone

Trousse de toilette :

– Coupe ongle

– Rasoir électrique

– Déo

– Dentifrice + brosse à dents

– Talc

– Savon de marseille

– Crème solaire

– Serviette séchage rapide

– Antiseptique

– Anti moustique

– Pansement ampoule

– Biafine

– Médoc pour le ventre

Papiers :

– Passeport

– Photos identité

– Photocop carnet de vaccination

– Photocop appareil photo, mp3, pc… (douane ou vol)

– Assurance

– Carnet d’adresse

Et peut être Barnabé : un nain de jardin de 1 kg que se transmette les voyageurs entre eux. Il me sera gracieusement transmit par Ludo qui l’a ramené d’Asie en Europe.

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Vivez l’expérience covoiturage

Ils s’appellent : Jérôme, Vincent, Aude, Cheryl, Tatiana, Jordane, Sophia, Arshad,…, et ont tous étaient mes passagers ou mes conducteurs à travers mes nombreux trajets en France. Ils sont étudiants, en erasmus (étudiants étrangers), ingénieurs, techniciens, dans le monde artistique, bref de tous les milieux socioprofessionnel et sont âgés de 19 à 51 ans. Chacun a son histoire, sa personnalité, son motif de voyage, mais tous font partis de cette, enfin ma communauté de covoitureur.

Le principe est simple : s’inscrire sur un site tel que www.covoiturage.fr et y proposer des trajets (pour les conducteurs) et/ ou faire des demandes en tant que passagers. Se contacter par mail ou par téléphone et le tour et joué. Le conducteur peut accepter de faire des détours et fixe lui-même son prix.

L’objectif est de ne plus voyager seul, rencontrer du monde, discuter et apprendre pas mal de chose, partager les frais, et contribuer à la préservation de l’environnement. De plus cela concurrence la SNCF qui nous arnaque sur leur prix des billets de train.

Je l’avoue, il faut se lancer dans l’inconnu car on ne sait pas sur qui l’on tombe : tant mieux, ça fait parti du jeu et au pire si le courant ne passe pas ; il y a toujours l’excuse de la fatigue qui te permettra de faire la sieste jusqu’à ton arrivée. En cas de rendez-vous manqué ou d’annulation du conducteur ben comment fait-on pour rentrer, me dirait-vous ? Effectivement grosse galère mais vu que les RDV se font souvent à proximité de la gare, il ne vous restera plus qu’à acheter un billet plein tarif en dernière minute, faire du stop ou d’annuler son retour. Je vous rassure, ce cas est très rare.

En ce qui me concerne, je vais vous raconter mes nombreuses péripéties et aventures ou rencontres que j’ai pu faire grâce au covoiturage.

– Voyage Paris/Nancy => 8h au lieu de 4h. On est resté bloqué (avec Tatiana) 1h30 sur la RN4 à cause de la neige. On a sorti la couverture, mis un film et alors que tous le monde nous a conseillé de prendre une nuit d’hôtel, j’ai réussi tant bien que mal à rallier Nancy à travers les petites routes. Depuis quand les Lorrains ne savent plus rouler sur la neige ?

– De retour d’Amérique du sud, je tombe sur Jordane : une péruvienne. L’occasion rêvé de se remettre à parler espagnol, prendre le temps de vivre : 4 conducteurs différents et 4 arrêt en moins de 3h de voyage. Le tout avec de la musique latino. Au top !

– Retrouver Aude en région Parisienne, une amie d’enfance (sa mère me gardait quand j’étais en maternelle), que j’ai revue sur Nancy durant mes études. Décidemment on se suit.

– Voyager avec une star qui se fait prendre en photo tous les jours et se prendre un râteau. Lol, en fait une fille qui se trouve à l’intérieur des costumes des personnages de Disney.

– Se lier d’amitié avec un covoitureur au point d’en oublier qu’il y avait 2 autres personnes à l’arrière. Ma place est à chaque fois réservé.

– Voyager dans une voiture sans clim alors qu’il fait 35°C dehors.

– 4 personnes âgées de 24 à 51 ans, 4 nouveaux départs dans leur projet de vie.

Jacques 51 ans, a choisi de partir en retraite anticipée dans sa bergerie pyrénéenne. Il vivait en région parisienne depuis 20 ans.

Mohammed 33 ans est parti pour de bon de la Moselle afin de laisser sa femme seule (qui lui rend la vie insupportable). Son projet : trouver un endroit en France ou en Tunisie afin d’y travailler et se reconstruire.

Mamadou 47 ans part ce jour là direction le Cameroun afin d’y retrouver sa famille et d’y ouvrir son entreprise de recyclage des objets européen que l’on jette pour un rien afin de participer à la surconsommation. Il a su prendre le savoir faire français et nourrir sa famille à distance. Bonne chance à lui !

Moi-même, ayant été convertit au voyage j’ai su trouver un sens à ma vie et vivre selon mes envies sans prise de tête. Arrêt du sport de haut niveau, profiter de sa jeunesse pour voyager un maximum.

Merci à tous et toutes pour ces belles expériences et pour avoir participé à l’enrichissement de ma culture générale. Vivement les prochaines expériences.

5 années ago 0 Comments Short URL

Profiter de l’instant présent

On ne prend plus le temps d’apprécier les belles choses qui se déroulent sous nos yeux ! Et pourtant notre environnement recèle de beauté qui ne demande qu’à être regardé.

Le surmenage nous envahit, le stress est omniprésent, tant de choses quotidiennes de la vie qui nous font louper d’autres choses coutumières ou non qui sont si belles et qui nous permettent de pouvoir se relâcher un peu et, ainsi, retrouver le calme l’espace d’un instant.

La vie défile si vite qu’il faut prendre le temps d’apprécier l’endroit où l’on se trouve, l’observation  réveille nos sens alors ouvrez l’œil ! Même dans un endroit anodin, il nous est capable de ressentir énormément de choses. Il suffit parfois d’observer cet endroit de plusieurs manières. Il faut l’observer au fil des saisons (sous la pluie, la neige, le brouillard) et de certaines heures (différentes couleurs s’y produiront suivant l’inclinaison du soleil) ainsi que selon son humeur. Vous verrez, vous remarquerez du changement.

Deuxième étape : y introduire des personnes et/ou des animaux et étudier leur comportement. On peut apprendre beaucoup de choses… . On peut aussi croiser de jolis sourires ou des animaux inconnus.

Tout ça pour dire que l’on a pas besoin d’être à l’autre bout du monde pour se détendre et observer de beaux paysages : la preuve ci-après avec cette photo prise un soir d’été à 500m de mon village. Un champ, un coucher de soleil resplandissant aux couleurs vives. Une chose naturelle et quotidienne de toute beauté !

Ce petit article me tient à cœur car j’éprouvai le besoin d’écrire. J’y ai pris goût. Mon retour fût agréable la première semaine : euphorie de retrouver tous ses proches et amis pour leur raconter les choses vécus en voyage. Reprise du sport et du travail impeccable. Mais au bout d’une semaine, un manque s’est fait ressentir : la maladie du sac à dos a vite refait surface. Je me sentais seul et parfois incompris : sauf des voyageurs. Ma personnalité,  ma vision sur les autres ont changées et ma façon de vivre aussi. Je suis devenu intolérant, me plains beaucoup moins qu’avant et m’épanoui devant beaucoup de choses. Malgré une vie parfaite, il me manquait quelque chose. Le voyage m’a comblé ce manque et désormais j’ai trouvé l’équilibre dont j’avais besoin.

Cette école de la vie est vraiment unique. Elle te chamboule l’esprit. J’ai enfin trouvé mon Monde, la planète d’où je viens ! Il ne reste plus qu’à trouver la princesse de cet univers. @ bientôt le pays des bisounours ou des backpacker  !

5 années ago 0 Comments Short URL